Moments d’intimité

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Ma prochaine vie …par Woody Allen

On devrait vivre la vie à l’envers…

Tu commences par mourir, çà élimine ce traumatisme qui nous suit toute la vie.

Après, tu te réveilles dans une maison de retraite, en allant mieux de jour en jour.

Alors, on te mets dehors sous prétexte de bonne santé et tu commences par toucher ta retraite.

Ensuite, pour ton premier jour de travail, on te fait cadeau d’une montre en or et tu as un beau salaire.

Tu travailles quarante ans jusqu’à ce que tu sois suffisamment jeune pour profiter de la fin de ta vie active.

Tu vas de fête en fête, tu bois, tu vis plein d’histoires d’amour! Tu n’as pas de problèmes graves.

Tu te prépares à faire des études universitaires.

Puis c’est le collège, tu t’éclates avec tes copains, sans aucune obligation, jusqu’à devenir bébé.

Les neuf derniers mois tu les passe flottant tranquille, avec chauffage central, room service, etc …

Et au final, tu quittes ce monde dans un orgasme !

Préjugés et attentes

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Nous entamons tous une relation avec une certaine idée de ce que devraient être les choses. Nous arrivons avec nos attentes, nos espoirs en imaginant d’avance comment notre partenaire devra se comporter, parler, s’habiller, conduire, manger, commander du vin, se brosser les dents, laver le linge, mettre la table et faire l’amour, tout cela selon notre propre perception de ce  » qui se fait « .

Ce n’est pas  que nous attendions de lui ( ou elle ) qu’il soit parfait mais juste que nous aimerions qu’il fasse les choses comme nous l’espérons.

Pendant l’enfance, notre esprit est imprégné d’une certaine façon de voir les choses. Nous apprenons des adultes ce qui est « normal » et, avec cette image, nous entrons dans le monde avec l’espoir qu’il se conformera à notre réalité.

Le plus souvent, nous revivons inconsciemment ce que nos parents ont vécu, car ces modèles sont intimement ancrés en nous. Des modèles qui, en quelque sorte, servent de filtres aux choses et à ce qu’elles « devraient être. »

Parce que chaque être vient d’une famille qui, en soi, est unique, les notions que nous avons du « normal » sont en fait très disparates.

Lorsque les conceptes de deux personnes s’entrechoquent, cela crée souvent une éruption. L’un veut faire en sorte que l’autre se plie à ses idées et, inévitablement, on se précipite dans le cercle vicieux de l’incompréhension, de la déception, de l’accusation, et ce fameux mur se dresse peu à peu.

Nos préjugés créent en nous une certaine attente, un espoir et, forcément, nous sommes déçus que notre partenaire n’y réponde pas spontanément.

Celui-ci ne lit pas dans nos pensées et, que nous soyons  proches ou non, il ne saura jamais exactement ce qui se passe dans notre esprit ni ce que nous ressentons  à tout instant.

C’est à nous de lui faire comprendre ce que nous éprouvons, ce que nous désirons  qu’il sache, et de nous demander ce que nous attendons  de lui.

Nos préjugés peuvent aussi nous priver du processus de communication. Si nous imaginons  savoir ce que l’autre désire, il y a toutes les chances pour que nous ne lui demandions  pas. Nous manquerons  alors ces occasions de conversations exploratoires qui ont pour effet de tisser des liens entre deux êtres.

Les suppositions et les idées toutes faites étouffent l’esprit de découverte.

Dans presque toutes les relations, les suppositions, les conjectures et les attentes sont source de malentendu. En fait, chaque fois qu’un conflit surgit entre deux partenaires, il est presque toujours dû à une attente inconsciente déçue.

Pour éviter les attentes déçues, il y a trois phases : la prise de conscience, l’analyse et la communication.

Pour prendre conscience de ce que nous attendons  de notre partenaire, il faut reconnaitre le fossé qui peut exister entre nos suppositions et la réalité de la situation.

Une fois ces suppositions exposées au grand jour, nous pouvons nous demander si elles sont fondées. Si ce n’est pas le cas, rejetons-les au plus vite . Si au contraire elles nous semblent toujours légitimes, il nous faudra les avouer à notre partenaire afin que, ensemble, nous puissions discuter d’une issue qui conviendra à l’un comme à l’autre.

Même en possèdant le meilleur talent de communication qui soit, cela ne sera d’aucune utilité si l’on a peur de s’en servir.

Communiquer d’une façon claire et franche est une tâche des plus difficile si l’on redoute le rejet et la critique.

Pour que les conditions de communication soient optimales, il faut créer autour de soi un environnement sûr, afin que les deux partenaires puissent exprimer en toute quiètude leurs pensées et leurs sentiments.

Il faut entendre par environnement sûr, le fait de se sentir parfaitement à l’aise, de façon à rester celui ou celle que l’on est. On a alors envie de s’exprimer, on est même prêts à prendre quelques risques, à se mettre à nu et se rendre ainsi vulnérable, car on sait que personne ne nous fera de mal.

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