Zdzieblo…peindre la couleur

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Les Perles du primaire …


Le CM2 fait partie de l´ère primaire.

Dans la phrase –  » Le voleur a volé les pommes « , où est le sujet?  » En prison. « 

Le futur du verbe  » je baille  » est –  » je dors « .

L’eau potable est celle que l’on peut mettre dans un pot.

La nuit, pour éviter les moustiques, il faut dormir avec un mousquetaire.

La peau de la vache sert, à garder la vache ensemble.

Le chat a quatre pattes, deux devant pour courir, deux derrière
pour freiner.

Le singe peut faire des grimaces. C’est l’animal qui ressemble le plus a l’homme.

Mon chien a trois ans. Il a les yeux bleus comme papa.

On dit chevaux quand il y a plusieurs chevals.

Prenant nos jambes à deux mains, nous courons à toute allure.

Qui a été le premier colon en Amérique? Réponse: Christophe.

Raphaël a peint : les frasques du Vatican.

À la fin les soldats en ont assez d’etre tués.

Je me réveille et à ma grande surprise, je suis encore vivant.

La nuit tombée, le renard s’approcha à pas de loup.

L’institutrice:  » Quand je dis: je suis belle, quel temps est-ce?  » L’élève répond: Le passé madame.

Le sida est une maladie que les médecins ont inventé pour concurrencer le cancer

Le foie est l´organe sécrété par l´alcoolisme

Un chirurgien est un homme capable de démonter un corps et de le remonter sans se tromper

Une belle écriture

 

Ô bois qui du soleil accusez l’impuissance,
Recevant de ses traits la chaude violence
Sans en être percé,
Que n’ai-je comme vous fortifié mon âme
Pour recevoir les coups du bel oeil qui m’enflamme
Sans en être offensé !

Que n’ai-je comme vous une écorce sauvage
Insensible aux douleurs, comme vous à l’outrage
Des hivers ravissants !
Mais ô dieux ! suis-je pas de matière insensible,
De ne point consommer en l’ardeur invisible
Des brasiers que je sens ?

Ô bois, hôte sacré des dieux et du silence,
Souffrez que je soupire ici la violence
D’une fière rigueur,
Bien qu’on n’allège pas par les cris un martyre,
C’est toujours un bonheur quand la bouche peut dire
Ce que souffre le coeur.

Ah ! je vois bien déjà vos oiseaux qui s’assemblent
Pour plaindre mes malheurs, mais hélas qu’ils me semblent
Heureux en cette loi !
Ils éteignent leur feu dès l’heure qu’il s’allume,
Et l’amour n’eut jamais pour eux tant d’amertume
Comme il en a pour moi.

La fortune et l’amour s’accordent pour leur plaire,
Mais si l’une me nuit, l’autre est mon adversaire,
Et jure mon trépas,
Et la beauté qui m’est aux yeux si désirable
De ma vive douleur croit n’être point coupable
Pour ne l’avouer pas.

Son oeil qui m’a vaincu néglige sa victoire,
S’il voit mon déplaisir il feint ne le pas croire,
Et s’en rit dans le coeur,
Et disant que je suis blessé par innocence,
Il me fait en un coup admirer sa prudence
Et maudire sa rigueur.

Que je serais heureux si la belle farouche
Qui m’a causé mon mal me disait de sa bouche :
 » Viens mourir devant moi ! « 
Je lui ferais paraître en mourant d’allégresse
Que quand on ne saurait vivre pour sa maîtresse,
Il faut mourir pour soi.

Etienne DURAND (1586-1618)

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