S’ AIMER … mais différemment

Ce n’est pas pour rien qu’en psychologie

on dit que les femmes aiment trop

et que les hommes ont peur d’aimer

(peur de l’engagement)

Commençons par les femmes ….

Ce n’est pas le hasard qui fait qu’une femme devienne  » une femme qui aime trop « .

Le fait de grandir dans notre société et dans une famille perturbée

contribue à générer des attitudes prévisibles.

Il y a des caractéristiques qui s’appliquent aux femmes qui aiment trop,

peut-être à vous …

1. Il est typique que vous veniez d’une famille perturbée dans laquelle vos besoins affectifs n’ont pas été satisfaits.

2. Ayant manqué de soins dans votre enfance, vous essayez de combler ce vide de façon indirecte, en devenant dispensatrice de soins, spécialement à l’égard d’hommes qui semblent connaitre une certaine détresse.

3. N’ayant pas réussi à changer vos parents pour en faire les chaleureux et affectueux dispensateurs de soins dont vous aviez tant besoin, vous vous sentez tout naturellement attirée par un type d’homme que vous connaissez bien: l’homme affective ment inaccessible que vous allez essayer de changer grâce à votre amour.

4. Terrifiée à l’idée d’être abandonnée, vous ferez n’importe quoi pour éviter la rupture d’une relation.

5. Rien n’est trop difficile, ni trop cher, ni trop préoccupant, du moment que cela « aide » l’homme auquel vous êtes attachée.

6. Comme vous êtes habituée à manquer d’amour dans vos rapports avec les autres, vous êtes prête à attendre, à espérer, et vous vous appliquez encore davantage à plaire.

7. Vous êtes prête à prendre sur vous beaucoup plus que la moitié de la responsabilité, de la culpabilité et du blâme dans vos rapports avec autrui.

8. L’estime que vous avez de vous-même est très basse. Vous avez la profonde conviction que vous ne méritez pas d’être heureuse; au contraire, vous croyez que vous devez vous efforcer de gagner le droit de jouir de la vie.

9. Vous avez désespérément besoin d’exercer un contrôle sur vos hommes et sur vos relations, parce que vous avez manqué de sécurité dans votre enfance. Vous déguisez vos efforts de contrôle en vous rendant serviable.

10. Dans une relation de couple, vous êtes davantage portée à rêver à un scénario idéal qu’à vivre la situation avec réalisme.

11. Vous avez une dépendance à l’égard des hommes et de la souffrance de type affectif.

12. Vous êtes peut-être disposée psychologiquement, souvent aussi biochimique ment, à vous adonner aux drogues, à l’alcool, ou à certains aliments, en particulier ceux qui sont sucrés.

13. En vous laissant attirer par des gens à problèmes qui ont besoin d’aide,, ou en étant aux prises avec des situations chaotiques, incertaines et affective ment douloureuses, vous évitez de prendre vos responsabilités vis à vis de vous-même.

14. Vous traversez peut-être des périodes dépressives et vous essayez de les retarder en vous abandonnant à l’euphorie d’une relation instable.

15. Vous n’êtes pas attirée par des hommes qui sont bons, stables, fiables et qui s’intéressent à vous.Ces hommes « gentils », vous les trouvez ennuyeux.

Dans une relation amoureuse,

les femmes qui aiment trop négligent leur intégrité personnelle.

Elles consacrent leur énergie à tenter de changer le comportement et les sentiments de leur partenaire à leur égard,

au moyen de manœuvres désespérées.

Si la femme n’apprend pas à se sentir à l’aise en présence d’un homme qui a pour elle un intérêt sincère,

jamais elle ne sera capable de vivre une relation de couple épanouie.
Une femme qui aime trop exhibe généralement les caractéristiques suivantes en rapport avec ses sensations et son attitude sexuelle dans ses relations de couple:

– elle se pose la question  » m’aime-t-il beaucoup?  » ou  » a-t-il besoin de moi?  » et non  » est-ce que je l’aime beaucoup? « ;

– ses relations sexuelles avec lui sont presque exclusivement motivées par  » qu’est-ce que je peux faire pour qu’il m’aime ou qu’il ait besoin de moi davantage? « ;

– son comportement est avant tout dicté par le plaisir de son partenaire plutôt que par le sien;

– son corps est un des outils qu’elle utilise pour manipuler ou changer son partenaire;

– elle est souvent stimulée par une manipulation réciproque;

elle se fait séduisante pour arriver à ses fins; elle est heureuse quand elle réussit, et dépitée dans le cas contraire; quand elle n’obtient pas ce qu’elle veut, elle redouble probablement d’efforts;

– elle confond anxiété, peur et souffrance avec amour et excitation sexuelle; elle croit qu’aimer et avoir l’estomac noué vont de pair;

– elle tire son plaisir du plaisir de son partenaire; elle est incapable de jouir pour elle-même; en fait, elle se méfie de ses propres sensations;

– elle devient nerveuse quand elle ne peut pas relever le défi d’une relation boiteuse;

elle n’a pas d’attirance sexuelle pour un homme avec qui elle n’a pas à lutter; elle le trouve ennuyeux;

– elle choisit souvent un homme qui a moins d’expérience sexuelle qu’elle, afin de pouvoir contrôler la situation;

– elle recherche l’intimité physique mais en même temps

elle a peur de se sentir envahie ou craint d’être débordée par ses propres besoins;elle ne peut donc goûter à cette intimité que si elle conserve une distance émotive,

distance qui est générée et maintenue grâce à un état de tension dans la relation;

si son partenaire cherche à partager avec elle une intimité à la fois émotive et sexuelle, elle s’affole, se sauve ou le chasse.

Il faut se demander pourquoi les femmes qui aiment trop font souvent face à ce dilemme,

c’est à dire à une satisfaction sexuelle et à des relations vouées à l’échec.

Beaucoup se sont laissé dire que la satisfaction sexuelle signifiait l’amour « véritable »

et qu’en conséquence la sexualité ne pouvait ni être goutée ni s’épanouir si les rapports d’un couple n’étaient pas harmonieux.

C’est tout à fait faux dans le cas de femmes qui aiment trop.

En raison des diverses forces qui opèrent à chaque niveau de nos interactions avec les hommes,

y compris au niveau sexuel,

il arrive souvent qu’une relation vouée à l’échec contribue à rendre l’échange sexuel excitant, passionnant et irrésistible.

Les femmes qui aiment trop se disent souvent que l’homme à qui elles sont attachées n’a jamais été véritablement aimé auparavant,

ni par ses parents,

ni par son épouse,

ni par ses amies.

Elles voient en lui un homme meurtri et sont disposées à compenser pour tout ce qui a fait défaut dans sa vie jusque là.

Par chaque baiser, chaque caresse, elles veulent lui dire qu’il est quelqu’un de spécial et plein de mérite,

qu’elles l’admirent et le chérissent beaucoup.

Elles croient que lorsqu’il sera convaincu de leur amour,

le sortilège cessera et que leur « véritable moi » apparaitra;

il sera alors tout ce qu’elles veulent et ont besoin qu’il soit.

 

Il est bon à rappeler que ce sont des généralités … et non pas l’absolu !

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Marguerite

 

Surtout, ne m’en voulez pas trop
Si ce soir je rentre chez moi
J’ai tellement de choses à faire
Avant que le jour se lève

Et pendant qu’elle dormira
Moi, je lui construirai des rêves
Pour que plus jamais, au réveil
Elle ne se lève les yeux en pleurs

Et pour que cette longue nuit
Ne soit plus jamais noire et profonde
Je demanderai à la lune
De remplir le ciel tout entier

Et pour que je puisse encore la voir
Me sourire comme avant
Je demanderai au soleil
De brûler, même en plein hiver

Et pour qu’elle puisse encore chanter
Les chansons de notre bohème
Je construirai un silence
Plus grand que ceux des cathédrales

J’irai réveiller les amants
Je parlerai des heures entières
Et je sais qu’ils me suivront
Tant que nous resterons amants

Alors on se promènera
Tous ensemble on dansera
D’incroyables sarabandes
Et elle oubliera sa peine

Et pour que la ville danse
Et pour que la ville chante
On inventera des couleurs
Et elle oubliera ses larmes

Nous irons dans les campagnes
Pour cueillir les fleurs des champs
Pour en faire un grand lit blanc
Où l’on s’aime tendrement

Et puis nous irons au fond du ciel
Pour lui choisir une étoile
Parc’que Marguerite est bonne
Parc’que Marguerite est belle
Parc’que Marguerite est vraie
Parc’que Marguerite est douce
Parc’que Marguerite m’aime
Moi, je ne vis que pour elle

Marguerite est ma raison
Mon lendemain, mon idéal
Marguerite qui est le vent
Ne sait pas qu’elle peut me faire mal

Parc’que Marguerite est celle
Que je veux toujours près de moi
Marguerite est Marguerite
Marguerite est tout pour moi

Marguerite est tout pour moi

 

Clippez pour écouter :   Marguerite par Riccardo Cocciante

Rire et rire encore…

 

Ne riez-vous jamais ?   Même si c’ n’est de rien,

Rire de vous, rire de nous, rire à vous faire plier,

Rires malins, rires crétins mais oui, çà fait du bien !

Ne soyez pas timides, laissez-vous exploser …

 

Rire de quoi ? Rire pourquoi ? On n’sait pas, c’est la joie !

La bonne humeur, rire c’est flatteur, c’est moqueur,

Et rire de bonheur, pourquoi pas pour une fois !

Plein de rires cachés, rires d’amour, rires rêveurs…

 

Rires fripouilles quand on se veut coquin, rires mutins,

En cascades, rires saccades et beaucoup en éclats.

Provocants, agaçants, rires cassants mais soudains,

Rires sous cape parfois, rires sournois, rires « bêta »….

 

Rires candeur, rires menteurs et puis rires déçus.

Rires fripés, rires narquois, rires pour pardonner ;

Rires humides, rires timides et de bonne tenue,

Rires sucrés, rires d’anges, simplement rire d’aimer …

 

Rire de n’importe quoi, rire pour le plaisir,

Bien sûr rire aux larmes en inondant ses joues,

Et rire jusqu’aux spasmes croyant bientôt mourir

En remerciant Dieu de ce moment si fou !

 

Ne réfléchissez pas, laissez-vous submerger

Par cette vague là et apprivoisez là !

On ne s’en prive plus une fois adoptée,

Et c’est vous qui direz : «  Vous ne riez donc pas ? «

 

Rire, c’est rester en vie, c’est aussi «  faire envie ! «

C’est garder la jeunesse et toute son énergie.

C’est chasser le malheur quand il est introduit.

C’est la récréation du cœur, et là, tout est permis !

 

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Commençons par Rire !

Jean Lahor (1840-1909)

Henri Cazalis, né à Cormeilles-en-Parisis (Val-d’Oise) le 9 mars 1840 et mort à Genève (Suisse) le 1er juillet 1909, est un médecin et poète symboliste français. Il se fit connaître sous le pseudonyme de Jean Caselli et, surtout, de Jean Lahor.

Il est notamment l’auteur du recueil L’Illusion, publié en 1875, et l’auteur de L’Art nouveau. Il fut par ailleurs, avec Sully Prudhomme, à l’initiative de la création, en 1901, de la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France.

Il est représenté sur le tableau de Paul Chabas, Chez Alphonse Lemerre, à Ville d’Avray, aux côtés de poètes parnassiens, Leconte de Lisle, Sully-Prudhomme ou Paul Bourget.

Il entretint une correspondance avec Stéphane Mallarmé de 1862 à 1871. Plusieurs de ses poèmes ont été mis en musique par Camille Saint-Saëns, Henri Duparc, Charles Bordes, Ernest Chausson, Reynaldo Hahn, Édouard Trémisot ou encore par Paul Paray.

Œuvres

  • Chants populaires de l’Italie, 1865
  • Vita tristis, Rêveries fantastiques, Romances sans musique, 1865
  • Melancholia, 1868
  • Le Livre du néant, 1872
  • Henry Regnault, sa vie et son œuvre, 1872
  • L’Illusion, 1875-1893
  • Cantique des cantiques, 1885
  • Les Quatrains d’Al-Gazali, 1896
  • William Morris, 1897.

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