Hommage…

… à  Serge Gainsbourg

avec quelques unes de ses citations les plus connues   …

«Si le Christ était mort sur une chaise électrique, tous les petits chrétiens porteraient une petite chaise en or autour du cou.»

.

«Juif, c’est pas une religion ! Aucune religion ne fait pousser un nez comme ça !»
.
«Doit-on dire un noir ou un homme de couleur. Tout ceci n’est pas clair.»
.
«Le succès et la gloire ne nous griseront jamais que les tempes.»
.
«Si j’avais à choisir entre une dernière femme et une dernière cigarette, je choisirais la cigarette : on la jette plus facilement !»

«Jeunes femmes et vieux messieurs Si elles sont fauchées quelle importance Jeunes femmes et vieux messieurs Du pognon ils en ont pour deux.»
.
«Mieux vaut ne penser à rien Que ne pas penser du tout.»
.
«Sais-tu ma petite fille pour la vie il n’est pas d’antidote.»
.

«Qu’importe le temps Qu’emporte le vent Mieux vaut ton absence Que ton indifférence.»
.
«La queue c’est féminin. Le con masculin. Question de chance.»

 

 

«Je composerai jusqu’a la décomposition.»
.
«Les cigarillos ont cet avantage d’faire le vide autour de moi.»
.
«L’amour est aveugle et sa canne est rose.»
.
«On aime une femme pour ce qu’elle n’est pas ; on la quitte pour ce qu’elle est.»
.
«Le masque tombe, l’homme reste, et le héros s’évanouit.»

«Dieu est un fumeur de havanes Je vois ses nuages gris Je sais qu’il fume même la nuit.»
  .
«Tu es faible tu es fourbe tu es fou Tu es froid tu es faux tu t’en fous.»
.
«Caresses et coups de poing dans la gueule sont les pleins et les déliés de l’amour.»
.
«On se souvient de rien, et puisqu’on oublie tout, rien c’est bien mieux que tout.»
.
«Rendre l’âme ? D’accord, mais à qui ?»

«Si j’étais Dieu, je serais peut-être le seul à ne pas croire en moi.»

«La beauté est la seule vengeance des femmes.»
.
«Je connais mes limites. C’est pourquoi je vais au-delà.»
.
«L’homme a créé des dieux ; l’inverse reste à prouver.»
.
«Jour après jour Les amours mortes N’en finissent pas de mourir.»

«Peut-on jamais savoir par où commence Et quand finit l’indifférence ?»
.
«Quand on n’a pas ce que l’on aime Faut aimer ce que l’on a.»
.
«Sait-on jamais Où va une femme Quand elle vous quitte Où elle s’en va Quand elle s’en va ?»
.
«Mais qui sans amour Existe ?»
.
«Faut savoir s’étendre Sans se répandre.»

«L’amour sans philosopher C’est comme le café Très vite passé.»
.
«Coeur contre coeur le coeur bat plus vite Comme sous l’emprise de la peur.»
.
«L’amour physique est sans issue.»
.
«La mort a pour moi le visage d’une enfant Au regard transparent.»
 .
«Le soleil est rare Et le bonheur aussi L’amour s’égare Au long de la vie.»
.
«Prendre les filles pour ce qu’elles ne sont pas Et les laisser pour ce qu’elles sont.»

Publicités

Et je soupire encore …

Lorsque le soir est vaste et silencieux
j’entends de mon étoile un visage familier
le fil de sa voix et son parfum délicieux
son coeur aux mille doutes déraisonnés
.
J’entends l’être, mon songe doux et ma folie,
j’entends la froideur de ton absence
tes éclats de rires déjà partis
tes mains invisibles, ma peau de silence
.
J’entends mon égarement et ta passion,
ton souffle tant convoité, un appel
et mon trouble, de multiples vibrations
j’entends l’immensité qui nous sépare et
.
Je soupire encore
.
Le matin j’entends plutôt de la musique,
du vent, le jour qui se lève comme un chat,
la pluie battant sous ma douche, le savon qui pique,
j’entends une longue rivière de chocolat
.
J’entends ton amour, il m’interpelle,
ce chemin trop long qui s’accroche,
l’heure qui court tant cruelle,
j’entends ton corps qui se rapproche
.
J’entends que se pressent mes pas sages
j’écoute encore ma déraison s’y glissant,
j’entends enfin ta radieuse beauté
et tes mots qui m’embrassent furtivement
.
J’entends surtout l’hypnotisant regard
flamboyant de ma déesse voluptueuse
il me dit qu’il aime ma p’tite âme sans fard
qu’il n’attendait plus que moi et
.
Je soupire encore
.
Là déjà je n’entends plus rien, j’ai froid
je cultive de mon hiver ce prélude
je me sens vide, je m’abstiens sans toi
mon aura captivée abhorre la solitude
.
Toi sans moi, la vie fait n’importe quoi,
mon coeur s’emballe comme un fou, l’essoufflé
il frémit, et croit encore qu’il se noie.
parce que tu n’es plus à ses côtés.
.
Moi je reste à t’attendre loin, si loin,
et capturer l’éclat de toi n’importe où alors
– le temps coule, se consume et revient –
j’invente pour ton amour mes mots d’Amour
.
Et je soupire encore

Martine SCHECK

Droits d’auteur enregistrés CopyrightDepot.com 00049441