Enfantement …..

Madame la Pluie,

votre rencontre amoureuse avec Monsieur Soleil

nous enchante puisque l’on chante très fréquemment

qu’après la pluie,

revient le beau temps


Mais …

Quel enfantement à cet instant !

un Arc-en-Ciel

vous nous offrez !

Quelle BEAUTE !

Cet assemblage des sept couleurs est bien connu …

Les arcs-en-ciel n’ont pas sept couleurs mais une infinité de nuances à partir de six couleurs.

En tant que « septième couleur » de l’arc-en-ciel, l’indigo est une légende qui a la vie dure. En réalité cette couleur n’est qu’une nuance fondue dans le spectre des couleurs visibles. Ce colorant n’est pas autre chose qu’une nuance de bleu foncé.

L’indigo n’est théoriquement qu’une infime partie du spectre visible et n’apparaît pas dans la décomposition normale de la lumière (car c’est une couleur sombre).

La couleur indigo a été ajoutée et pour ainsi dire inventée par Isaac Newton après avoir décomposé la lumière visible avec un prisme qui ne révèle en fait que six couleurs dominantes, les trois primaires et leurs trois secondaires.

Il a consciemment déterminé sept couleurs pour les faire coïncider avec les sept planètes (connues alors), les sept jours de la semaine, les sept notes de musique, et d’autres septenaires tenus pour des références culturelles … notamment les sept jours de la création.

Les couleurs de l’arc-en-ciel n’ont pas échappé à la symbolique et chaque couleur suscite des interprétations. Parmi celles-ci, les interprétations suivantes ont été sélectionnées …

LE VIOLET :

C’est la première couleur qui apparaît à l’intérieur de l’arc-en-ciel.

Le violet est un mélange à parts égales de rouge (symbole chtonien, c’est-à-dire qui appartient à la terre) et de bleu (symbole céleste). Le violet est aussi parfois considéré comme un symbole de l’équilibre entre le ciel (bleu) et la terre (rouge).

LE BLEU :

Le bleu est une couleur profonde et immatérielle dans laquelle on se perd tel un océan. Dans la nature, le bleu est une couleur « transparente », elle symbolise ce qui semble vide (immatériel) tel l’air, l’eau.

Le vide étant perçu comme pur et froid, le bleu est ainsi la plus froide des couleurs, mais aussi la plus pure en dehors du blanc.

LE VERT :

Le vert est un mélange de jaune et de bleu. Le vert représente le printemps, la renaissance de la vie, l’espoir. C’est surtout le symbole du règne végétal.

LE JAUNE :

Le jaune est une couleur intense, violente, aveuglante car c’est la couleur la plus lumineuse après le blanc. En tant que couleur du soleil, le jaune est un symbole de puissance céleste. Le jaune est une couleur synonyme de lumière et de vie spirituelle.

LE ORANGE :

La couleur orange est un mélange de rouge et de jaune. Passant du jaune céleste au rouge terrestre, le orange est le symbole d’un équilibre entre l’esprit et la chair.

Equilibre précaire dont la rupture devient alors symbole d’infidélité ou de luxure (lorque le rouge devient dominant), ou de révélation de l’amour divin (lorsque le jaune demeure éclatant).

La couleur orange correspond ainsi à un état intermédiaire qui ne saurait durer … comme le orange des feux tricolores qui ne dure que quelques secondes.

LE ROUGE :

Le rouge, à l’extérieur des arcs-en-ciel, symbolise le principe vital, sa puissance animale issue de la terre, matière et poussières. Le rouge est la couleur du feu et du sang. Le rouge est aussi le symbole de l’interdit avec le feu rouge, ou la lampe rouge à l’entrée d’un bloc opératoire.

Le rouge est aussi la couleur de la lampe des maisons closes où il symbolise la transgression des interdits sexuels et ses conséquences : le feu de l’enfer !

LE BLANC :

Le blanc est absolu, sans nuances. Il résulte de la fusion des couleurs 

De tous temps, l’arc-en-ciel a été source de créations …

A commencer par les vitraux

les perruches …eh oui !

et ensuite … place à l’imagination !

les cheveux …aussi !

les reflets en façades…à Tokyo

avec leurs belles …

de jolies créations artistiques …

sans oublier les tout petits …

les fleurs …

nos soieries, nos tapis …

Le MUSAC, musée arc-en-ciel

Le Museo de Arte Contemporáneo de Castilla y León (MUSAC) est une construction originale en forme de cube, œuvre des architectes Emilio Muñón et Luis Moreno. La façade multicolore rappelle les vitraux de la cathédrale de León, la ville où est situé le musée.

Sur la ligne 1 du réseau métropolitain de Munich en Allemagne, la station Candidplatz se démarque par ses tons colorés. Ouverte en novembre 1997, elle porte le nom du peintre Peter Candid et arbore les couleurs de l’arc-en-ciel. 

et les toiles de nos peintres …

…arc en ciel …faisant penser à Pablo Picasso

et aussi cela …

Ce panorama impressionniste représente les neurones d’un cerveau de souris colorés grâce à une technique mise au point par une équipe de l’université Harvard.

Un gène codant pour différentes protéines fluorescentes, joliment nommé BrainBow, a été inséré en plusieurs versions dans chaque cellule. La couleur finale résulte de l’addition des teintes des protéines.

L’ arc- en-ciel a toujours été une grande source d’inspiration

 puisque très symbolique…

Je vais terminer encore par de jolis mots …

Arc-en-ciel

Quand le soleil pleut
Et que la pluie luit,
Le ciel met le feu
A son parapluie.

*
Il sort d’une étoile
Des pinceaux de poils
Et de la blancheur,
Sa boîte à couleurs.

*
Puis il effiloche
Un paon fabuleux
Sur le chapeau cloche
D’une ombrelle bleue.

Pierre CORAN

Pierre Coran, de son vrai nom Eugène Delaisse, (né en 1934 à Mons) est un poète et romancier belge de langue française1. Il habite avec son épouse le petit village d’Erbisœul dans la province de Hainaut. Une école primaire de Mons porte son nom.

Pierre Coran écrit ses premiers textes rimés à l’âge de 9 ans. Le poète sera instituteur, directeur d’école, puis professeur d’histoire de la littérature au Conservatoire royal de Mons.

Au fil des ans et des livres, la vocation d’auteur de littérature pour la jeunesse devient prioritaire et se voit consacrée en 1989, à Paris, par l’obtention du premier « Grand prix de poésie pour la jeunesse ».

Il est le père de l’écrivain Carl Norac.

*

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Madame la Pluie …

Bonjour Madame la Pluie …

On me dit que vous n’êtes pas toujours la Bienvenue …

Venue du ciel, vous êtes si pure …

Et puis …

vous donnez aux photographes  de jolies ambiances .

La pluie frappe au carreau

Comme une larme de trop

 Douce et amer

 Débordant de mes vers

 Dégoulinant le long des pages

 En encre de nuages

 Qui ne veut plus être sage

 Qui veut sauter dans les flaques

 Ne plus voir ce monde patraque

 Que je veux devenir une pluie

 de gouttes d’envies

 Couler le long de son corps

 En caresses  multicolore

 En arc en ciel de plaisir

 A oublier l’avenir

 La pluie aux carreaux

 Les larmes de trop…

(J)

Mais quand Vous êtes là ,

tout un ballet se met en danse …

Un ballet…de parapluies !

Cet ustensile si décrié 

(encombrant, dangereux,pas pratiques etc…)

 

Et pourtant INDISPENSABLE !

Que ferions nous sans eux ?

Ils peuvent être si jolis, colorés, inventifs …

 

         Et même décoratifs, c’est vous dire !!!

Certains sont mêmes …publicitaires

Passons !

Aussi très représentés en peinture, ici renoir…

Ici une sculpture élaborée

dans le centre de Londres,

formée d’une multitude de parapluies …

Une peinture de Françoise Amadieu …

Et les fameux parapluies jaunes du peintre Théberge…

Nous allions oublier …

Les parapluies de Cherbourg,

oeuvre cinématographique bien connue !

Voyez, il n’y a pas d’âge pour commencer…

Et surtout,

sachez que l’humour existe aussi

chez les parapluies …

eh oui! çà existe !

Les amoureux,

eux,

aiment l’intimité et le rapprochement du parapluie !

Pas vous ?

Même les peintres le montrent ,

ici Tawara Machi.

et les poètes l’écrivent ,

vous connaissez d’ailleurs!

Il pleuvait fort sur la grand-route
Ell’ cheminait sans parapluie
J’en avais un, volé, sans doute
Le matin même à un ami
Courant alors à sa rescousse
Je lui propose un peu d’abri
En séchant l’eau de sa frimousse
D’un air très doux, ell’ m’a dit  » oui « 
*
Un p’tit coin d’parapluie
Contre un coin d’paradis
Elle avait quelque chos’ d’un ange
Un p’tit coin d’paradis
Contre un coin d’parapluie
Je n’perdais pas au chang’, pardi
*
Chemin faisant, que ce fut tendre
D’ouïr à deux le chant joli
Que l’eau du ciel faisait entendre
Sur le toit de mon parapluie
J’aurais voulu, comme au déluge
Voir sans arrêt tomber la pluie
Pour la garder, sous mon refuge
Quarante jours, quarante nuits
*
Un p’tit coin d’parapluie
Contre un coin d’paradis
Elle avait quelque chos’ d’un ange
Un p’tit coin d’paradis
Contre un coin d’parapluie
Je n’perdais pas au chang’, pardi
*
Mais bêtement, même en orage
Les routes vont vers des pays
Bientôt le sien fit un barrage
A l’horizon de ma folie
Il a fallu qu’elle me quitte
Après m’avoir dit grand merci
Et je l’ai vue toute petite
Partir gaiement vers mon oubli
*
Un p’tit coin d’parapluie
Contre un coin d’paradis
Elle avait quelque chos’ d’un ange
Un p’tit coin d’paradis
Contre un coin d’parapluie
Je n’perdais pas au chang’, pardi

(G.Brassens)

 

*

Pour finir,  cette belle création

 

Alors,

quand vous prendrez votre  parapluie …

Regardez-le d’un autre œil!

Et accueillez Madame la Pluie,

comme il se doit .

*


Je vous laisse sur une très jolie note poétique!

Ce très joli texte de la chanson de Barbara

 

Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Et tu marchais souriante
Épanouie ravie ruisselante
Sous la pluie
Rappelle-toi Barbara
Il pleuvait sans cesse sur Brest
Et je t’ai croisée rue de Siam
Tu souriais
Et moi je souriais de même
Rappelle-toi Barbara
Toi que je ne connaissais pas
Toi qui ne me connaissais pas
Rappelle-toi
Rappelle-toi quand même ce jour-là
N’oublie pas
*
Un homme sous un porche s’abritait
Et il a crié ton nom
Barbara
Et tu as couru vers lui sous la pluie
Ruisselante ravie épanouie
Et tu t’es jetée dans ses bras
Rappelle-toi cela Barbara
Et ne m’en veux pas si je te tutoie
Je dis tu à tous ceux que j’aime
Même si je ne les ai vus qu’une seule fois
Je dis tu à tous ceux qui s’aiment
Même si je ne les connais pas
*
Rappelle-toi Barbara
N’oublie pas
Cette pluie sur la mer
Sur ton visage heureux
Sur cette ville heureuse
Cette pluie sur la mer
Sur l’arsenal
Sur le bateau d’Ouessant
Oh Barbara
Quelle connerie la guerre
Qu’es-tu devenue maintenant
Sous cette pluie de fer
De feu d’acier de sang
Et celui qui te serrait dans ses bras
Amoureusement
Est-il mort disparu ou bien encore vivant
Oh Barbara
*
Il pleut sans cesse sur Brest
Comme il pleuvait avant
Mais ce n’est plus pareil et tout est abîmé
C’est une pluie de deuil terrible et désolée
Ce n’est même plus l’orage
De fer d’acier de sang
Tout simplement des nuages
Qui crèvent comme des chiens
Des chiens qui disparaissent
Au fil de l’eau sur Brest
Et vont pourrir au loin
Au loin très loin de Brest
Dont il ne reste rien

*

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rêver toujours …

J’ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité.
Est-il encore temps d’atteindre ce corps vivant
Et de baiser sur cette bouche la naissance
De la voix qui m’est chère?
*
J’ai tant rêvé de toi que mes bras habitués
En étreignant ton ombre
A se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas
Au contour de ton corps, peut-être.
Et que, devant l’apparence réelle de ce qui me hante
Et me gouverne depuis des jours et des années,
Je deviendrais une ombre sans doute.
O balances sentimentales.
*
J’ai tant rêvé de toi qu’il n’est plus temps
Sans doute que je m’éveille.
Je dors debout, le corps exposé
A toutes les apparences de la vie
Et de l’amour et toi, la seule
qui compte aujourd’hui pour moi,
Je pourrais moins toucher ton front
Et tes lèvres que les premières lèvres
et le premier front venu.
*
J’ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé,
Couché avec ton fantôme
Qu’il ne me reste plus peut-être,
Et pourtant, qu’a être fantôme
Parmi les fantômes et plus ombre
Cent fois que l’ombre qui se promène
Et se promènera allègrement
Sur le cadran solaire de ta vie.
*
Robert Desnos, « Corps et biens ».


8 février 1944
« Ce que j’écris ici ou ailleurs n’intéressera sans doute dans l’avenir que quelques curieux espacés au long des années. Tous les vingt-cinq ou trente ans on exhumera dans des publications confidentielles mon nom et quelques extraits, toujours les mêmes. Les poèmes pour enfants auront survécu un peu plus longtemps que le reste. J’appartiendrai au chapitre de la curiosité limitée. Mais cela durera plus longtemps que beaucoup de paperasses contemporaines. »

                                          chez lui, 19 rue Mazarine (1942)

*

Après avoir quitté le collège à seize ans, Robert Desnos, qui n’est pas bon élève à l’école, devient commis dans une droguerie. Son engagement politique commence à se dessiner lorsqu’il publie ses écrits dans ‘La Tribune des jeunes‘, une revue de tendance socialiste. En 1919, il dirige la maison d’édition de Jean de Bonnefon et publie quelques poèmes dont ‘Le Fard des argonautes‘. Dans les milieux littéraires, il rencontre André Breton et intègre le groupe surréaliste dans les années 1920. Il devient un spécialiste de ‘l’ écriture automatique‘ et joue avec le langage dans ses poèmes intitulés ‘P’Oasis’ ou ‘L’ Asile ami‘. Pour gagner sa vie, il est caissier au journal Paris-Soir où il devient ensuite journaliste. Il publie des chroniques cinématographiques, écrit des chansons et des scénarios. Vers 1929, en désaccord avec les surréalistes, il quitte le mouvement. Il travaille alors pour la radio sur l’émission ‘La Grande Complainte de Fantomas’. Résistant et membre du réseau Action, il fournit des informations à la presse clandestine et continue d’écrire des poèmes comme ‘Maréchal Ducono’ où il critique le pétainisme. Le 22 février 1944, il est arrêté à son domicile et est acheminé vers le camp de travail de Flöha en Saxe. Epuisé, Robert Desnos est hospitalisé à Térézin, en Tchécoslovaquie, où il décède le 8 juin 1945.

Reprenons notre culture littéraire …

La ressemblance

*

Sur tes riches tapis, sur ton divan qui laisse
Au milieu des parfums respirer la mollesse,
En ce voluptueux séjour,
Où loin de tous les yeux, loin des bruits de la terre,
Les voiles enlacés semblent, pour un mystère,
Eteindre les rayons du jour,
*
Ne t’enorgueillis pas, courtisane rieuse,
Si, pour toutes tes soeurs ma bouche sérieuse
Te sourit aussi doucement,
Si, pour toi seule ici, moins glacée et moins lente,
Ma main sur ton sein nu s’égare, si brûlante
Qu’on me prendrait pour un amant.
*
Ce n’est point que mon coeur soumis à ton empire,
Au charme décevant que ton regard inspire
Incapable de résister,
A cet appât trompeur se soit laissé surprendre
Et ressente un amour que tu ne peux comprendre,
Mon pauvre enfant ! ni mériter.
*
Non : ces rires, ces pleurs, ces baisers, ces morsures,
Ce cou, ces bras meurtris d’amoureuses blessures,
Ces transports, cet oeil enflammé ;
Ce n’est point un aveu, ce n’est point un hommage
Au moins : c’est que tes traits me rappellent l’image
D’une autre femme que j’aimai.
*
Elle avait ton parler, elle avait ton sourire,
Cet air doux et rêveur qui ne peut se décrire.
Et semble implorer un soutien ;
Et de l’illusion comprends-tu la puissance ?
On dirait que son oeil, tout voilé d’innocence,
Lançait des feux comme le tien.
*
Allons : regarde-moi de ce regard si tendre,
Parle-moi, touche-moi, qu’il me semble l’entendre
Et la sentir à mes côtés.
Prolonge mon erreur : que cette voix touchante
Me rende des accents si connus et me chante
Tous les airs q’elle m’a chantés !
*
Hâtons-nous, hâtons-nous ! Insensé qui d’un songe
Quand le jour a chassé le rapide mensonge,
Espère encor le ressaisir !
Qu’à mes baisers de feu ta bouche s’abandonne,
Viens, que chacun de nous trompe l’autre et lui donne
Toi le bonheur, moi le plaisir !

*
Félix Arvers
(1806-1850)

Félix Arvers est un poète français né le 23 juillet 1806 à Paris, et décédé le 7 novembre 1850. Fils de Pierre-Guillaume-Thérèse Arvers, marchand de vin à Cézy décédé en 1823, et de Jeanne Vérien, il fut baptisé en la paroisse de Saint-Louis-en-l’Ile.

En 1821, Félix Arvers rentre à l’Institution Massin, l’ancien couvent des Minimes près de la place Royale à Paris. Il fut l’un des élèves les plus distingués de l’établissement. C’est ainsi qu’au concours général de 1824, il remporta, comme vétéran de rhétorique, le prix d’honneur de discours latin et le premier prix de discours français.

Malgré ses succès universitaires, au lieu d’entrer à l’Ecole Normale, dont les portes se seraient ouvertes toutes grandes devant lui, Félix Arvers commença son droit pour s’arrêter après son premier examen de licence.

Il se sentait alors irrésistiblement entraîné vers la poésie ; l’une des premières pièces de Mes Heures perdues, à M. Victor Hugo, remonte au mois de janvier 1828 ; il écrivait la Saint Barthélémy, du même recueil, en juillet 1829, destinée à un volume qui n’a jamais paru, est datée de janvier 1830. A cette dernière date, cédant au désir de sa mère, il entra en qualité de sixième clerc chez Maître Guyet-Desfontaines, alors l’un des premiers notaires de Paris.

Guyet-Desfontaines était le gendre du littérateur et membre de l’Institut Amaury Du val, neveu par alliance de l’académicien Alexandre Duval, beau-frère enfin du peintre Amaury Duval, le patron d’Arvers vivait dans un milieu qui répondait exactement aux aspirations poétiques et à l’esprit délicat et rêveur de son jeune clerc.

Félix Arvers avait donc rencontré le patron qu’il lui fallait. Il venait justement d’être inscrit comme troisième clerc, lorsqu’en 1833 il publia son volume des Heures perdues, un bel in-octavo, imprimé chez Crapelet, avec une vignette sur le titre, représentant un papillon sur une branche dans une feuillée.

Félix Arvers et Alfred de Musset se cotoyèrent sans vraiment se lier d’amitié ; ils avaient des amis communs, dont Paul Foucher, Guttinguer et Alfred Tattet pour ne citer qu’eux. Alfred de Musset n’appréciez guère les personnes décrites comme lui ressemblant, son soi-disant sosie, et écrivit, à l’un de ses amis faisant souvent l’éloge de Félix Arvers, ce quatrain :

C’est moi l’étoffe,
O philosophe,
Et ton Arvers,
N’est que l’envers.

*
Félix Arvers est mort, le 7 novembre 1850,

atteint de rhumatismes remontés au coeur.

Aquatique …

Quel bien être dû à l’élément EAU…

L’Eau repousse les Feux agressifs
En les noyant d’Indifférence
Dans l’Uniformité limpide
De son Étendue infinie

Le premier élément que nous apprenons à connaitre avant de naître …

L’eau est un élément décontractant, déstressant …relaxant …

pas pour les chats …

c’est évident!

…mais les poissons savent nous offrir des harmonies de couleurs des plus subtiles …

…mais d’autres mammifères aiment l’eau …

…il est vrai que parfois , on rencontre de drôles de bestioles !!!

…ou encore …des sculptures !

…ou des fleurs …

…bon, je fais une impasse sur la pollution …

nous ne sommes pas là pour parler « chagrin » …

J’allais oublier …. les sirènes bien sûr !!!

Cela aurait été dommage, non ???

Soyons sérieux et revenons à la détente …

Prendre le temps pour son corps …

dans la mousse…ou par la natation …

…ou un bain de bulles ? 

 l’aquagym tonique …

un vrai délice

efficace pour les muscles et la détente !

 dans une eau à 32° !

Il est bon de prendre soin de soi,

de s’occuper de son corps …

çà remet les idées en place …

çà met énergie et gaité dans sa vie …

Alors …Plongez !

Et l’on plonge dans l’Eau comme dans un Poème
S’élevant au-dessus des Nuages du Temps
Qui brouillent les Regards inévitablement
On plonge dans l’Eau sans sa propre Ombre même

*

On plonge soulagé puisque dans l’Eau on sème
Tous les sombres Soupirs qui pèsent trop souvent
Sur l’Air sec quotidien pour rêver doucement
D’une Force infinie à la Fille qu’on aime

*

L’Eau voit cet Orgueil qui ensable le Désert
À se retrouver seul dans un Temps qui se perd
Mais l’Eau vite a besoin que ses Gouttes inondent

*

La Peau nue de son Coeur oubliant tout Orgueil
Qui pourrait empêcher la Poésie du Monde
De noyer sous son Sein sa Rime et ses Écueils

*

Ecorchure…

Je parle avec moi-même,
Je parle avec mes murs …
Si long soit le poème,
Je n’en suis plus si sûre.

*
Je croyais l’être aimé,
Je le croyais aimant
L’avais auréolé
L’avais fait mon amant…

*
Et le temps est passé,
Je n’ai rien vu venir,
De son âme damnée,
De son vil devenir …

*
Dans son regard ses mots
Me semblaient l’évidence,
Son sourire était sceau
Au regard d’innocence …

*
Je l’ai cru au delà
Du plus fou de mes rêves
Il était celui-là
Le maître de mes fièvres…

*
Sans regard sans un mot
Il a brisé le fil
Mettant mon cœur en eaux
Et mon corps en exil…

*
Je parle avec moi-même
Je parle avec mes murs
De la douleur suprême
D’un amour écorchure …

*

http://www.copyrightdepot.com/cd17/00049441.htm

Complément d’info pour la Turlupinade …

Je tiens à rappeler ici le thème :

Un bon génie vous donne 3 clefs pour ouvrir 3 portes …

et vous laisser découvrir ce que vous y trouvez …..

exemple : la clef de l’innocence  …

il ne s’agit pas de faire un texte sur l’innocence !

mais sur le thème donné …

pourquoi enfermé derrière une porte ?

souvenir ?

secret ?

désir ?

rêve?

vécu ?

 

Cette petite précison

afin de ne pas vous retrouver

« hors sujet » 

Est-ce que vous me suivez ?

Alors … c’est super !

Turlupinade …. des nouvelles

Voilà …

Nous sommes 18 inscrits à ce jour !

J’ai déjà reçu des textes avec leurs illustrations …

Pour ceux à qui çà ne parlerait pas …

                                     Lire …

le billet précédent

 

à tous mes Gribouilleurs

Turlupinade n° 2 … le Thème

LES CLEFS DU POSSIBLE …

A l’abri des regards, il y a un mur.

Ce  grand mur est couvert

d’une centaine de petites portes

aux serrures

plus ou moins grandes …

et fermées à clef, bien sûr…

*

A droite,

est accroché ce trousseau de clefs,

 clefs secrètes,  clefs magiques, les clefs de vos rêves,

de vos désirs, de votre impatience, de votre futur,

de votre imaginaire ou de votre passé …

et bien d’autres encore …

Chacune de ces petites clefs porte un nom correspondant à chaque petite porte …

(ex : clef de la fortune pour la porte de la fortune etc ….)

*

Quels secrets, quels souvenirs, quels objets,

quels désirs, quelles découvertes,

sont derrière ces petites portes ?

Vous pouvez le savoir …

car je suis le bon Génie des contes …

*

Je vous offre à choisir

3 petites clefs dans ce trousseau …

Vous allez en dévoiler le nom …

et aller ouvrir les 3 petites portes correspondantes …

 puis,

 

écrire  ce que vous y voyez,

ce que vous ressentez,

ce que cela vous rappelle,

ce que vous y trouvez, 

ce que vous désirez y trouver 

etc… etc…

Avant tout …

ouvrez la porte de votre imaginaire …

laissez-vous aller à rêver !

*

Il y a des milliers de clefs possibles

par exemple:

clefs de la

bêtise, de la gourmandise,

de la cruauté, de l’humour,

de l’envie, du mensonge, du pêcher,

de la fantaisie, de la peur,

dela vanité … que sais-je …

Tout est permis  là aussi!

*

LES CONSIGNES :

 *

Trouver une ILLUSTRATION :

soit en rapport avec l’histoire, 

soit illustrant la clef choisie

(Anonyme s’il s’agit de « créas perso« comme d’hab’pour le vote),

je rappelle que chaque inscrit

sera publié sous un n° attribué …

comme la dernière fois )

 *

Le TITRE de chaque histoire sera:

le NOM DE LA CLEF choisie

 *

Dix lignes minimum par clef racontée … et sans limite maxi

 *

Tout est permis, tous styles, tous genres …

 *

Rien ne doit être posté

ni sur vos blogs, ni sur le mien …

Vous devez m’envoyer :

vos textes avec leur titre (le nom de la clef)

vos illustrations correspondantes

(avec le nom des clefs correspondant pour que je m’y retrouve)

*

oceanelle@orange.fr

*

Nous sommes le Lundi  17 Octobre

vous avez

jusqu’au Lundi  17 Novembre

pour me faire parvenir vos documents

 ( Il est bien évident que si tous, avez fini avant, nous n’attendrons pas jusque là, dès que vous êtes prêts, vous m’envoyez )

*

Je rappelle que cela me demande

un gros travail d’organisation,

je vous demande donc de bien tenir compte

des consignes données et

de bien vérifier avant envoi

que tout correspond ma demande ...

*

Merci a vous

*

Je répondrai à toute demande ou question,

sur les commentaires …

ou directement sur mon mail

noté ci- dessus.

*

Ne vous précipitez pas,

vous avez largement le temps …

 *

Ouvrez grand votre imaginaire,

laissez parler vos âmes,

vos ressentis, vos rêves …

Laissez vous aller à vos plumes,

étonnez moi

comme vous avez su le faire la dernière fois,

et partons ensemble

pour cette nouvelle aventure

rien que pour le plaisir 

et le partage …

*

UN GRAND MERCI A TOUS

  *

Turlupinade … suite

A ce jour,

déjà 9 personnes sont partantes

pour cette drôle d’aventure que je vous prépare …

La Turlupinade n°2

 

Je laisse encore un peu de temps

que tous aient pu voir cette annonce

pour enregistrer ceux qui manquent à l’appel …

Alors … à très vite

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