Pas de week end sans rires …

Mais

COMMENT

a-t-on pu faire pour vivre jusqu’ici

sans ces aides

« INDISPENSABLES »


 CASSE-OEUF
Comment a-t-on pu vivre jusqu´aujourd’hui sans lui?

PANTOUFLES ANTIBROUILLARD 

Indispensable pour se rendre aux toilettes la nuit!

 VÊTEMENT DE BÉBÉ AUTO-NETTOYANT
Le bébé contribue à présent aux tâches ménagères


 MOUCHOIR AVEC POCHE POUR NE RIEN PERDRE 
 
Élémentaire mon cher Watson


 REFROIDISSEUR DE SPAGHETTIS
 Épargnez vos poumons.


PEIGNOIR DE BAIN POUR BRONZAGE AVEC MOTIFS 
 Tu en es toujours au bronzage uniforme toi?


  COUSSINS AFFECTUEUX 
 Aisselles aux parfums de lavande !

  ÉTUI  PORTE BANANE 
Indispensable ! 

 

SIÈGE DE TOILETTE STROBOSCOPIQUE 

Il n’y a pas que les diners aux chandelles qui sont sympas!

PAPIER TOILETTE  CASSE-TÊTE
 Pratique, utile, et puis si tu n’y arrives pas…

 URINOIRS EXTÉRIEURS
 Rien de tel que derrière l’arbre modèle 2.0


  CLAVIER SIMPLIFIE
 
Pour certains il y a encore trop de touches…


  PARAPLUIE COMPLET

 Nouvelle solution à un vieux problème

CEINTURE RÉGIME

 

Quatre petits poèmes pour le week end …


Meurt-on d’aimer ? On peut le croire,
Tant c’est une mortelle histoire !

Pourtant il me reste toujours
La grâce, au loin, de tes contours.
Et la douleur dont tu m’enivres,
Dont je crois que je vais mourir,
Est peut-être, ô prudent désir !
Le seul secret qui me fait vivre.

 

 

Je n’ai pas écrit par raison,

Ni pour fuir un destin obscur,
Mais pour séduire les saisons
Et plaire à l’ineffable azur,

Et pour posséder chaque jour,
Sans défaillance, sans remords,
Et jusqu’au moment de la mort,

Des droits infinis dans l’amour…

Certes j’aime ce que je pense
La force éparse des idées
Me semble par mon cœur aidée !
J’espère, je crois, je dépense
Mes ailes aux amples coudées.
Le front brûlant, l’âme obsédée,
Je puis mourir de turbulence.

Mais toi seul est ma récompense…

Aucun jour je ne me suis dit
Que tu pouvais être mortel.
Tu ressembles au paradis,
A tout ce qu’on croit éternel !
Mais, ce soir, j’ai senti, dans l’air
Humide d’un parc triste et blême,
La terreuse odeur des asters
Et du languissant chrysanthème

Quoi! tu peux mourir ! et je t’aime !

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