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Petite histoire d’éducation…

Sculpture de Sabrina Gruss

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A la caisse d’un supermarché…véridique..
 

 C’est une scène vécue par un lecteur du nouvel obs. Il la raconte au courrier des lecteurs,

 Une vieille dame est à la caisse d’une grande surface, où la caissière est occupée à pointer ses achats.

 Derrière elle, un « sale gamin » de 9 ou 10 ans pousse le chariot de sa mère dans les pieds de le vieille dame…

 Une fois, deux fois, trois fois… La vieille dame se retourne et demande au gamin d’arrêter.

 Le gosse continue volontairement, une fois, deux fois, trois fois…

 La vieille dame s’en prend alors à la mère:

  » Vous ne pouvez pas lui demander d’arrêter, Madame, s’il vous plaît ? Votre fils me fait très mal !

 Non! dit la mère, ma méthode d’éducation consiste à le laisser faire tout ce qu’il veut, sans interdit, pour qu’il prenne conscience tout seul du tort qu’il fait aux
autres. C’est plus efficace !!!

Derrière la mère et son fils, un jeune homme de dix-neuf ans

attend son tour avec quelques courses à la main, dont un pot de confiture

de groseilles rouges. Il
dévisse calmement le pot de confiture et le déverse sur la tête de la mère du sale

gosse.
La mère se retourne furieuse!
Le jeune homme la regarde en riant:
« Voilà, dit-il, moi, j’ai été élevé comme votre fils, je me comporte donc

comme je veux!  »
La vieille dame, à l’avant, se retourne et dit à la caissière:

 « Le pot de confiture… c’est pour moi !!!

Souffrance …

 

Pourquoi ce sentiment déshabillé d’espoir,

Ce manque au fond de moi qui mord à pleines dents

Et qui me fait gémir du désir de te voir

Quand ton absence veut me faire vivre autrement …

 

Tu as donné le jour, tu m’as fait ce cadeau,

Cette petite vie déposée sur mon cœur,

Je n’aurais pas pensé mettre l’amour si haut,

Je voulais seulement que tu aies ce bonheur …

 

La vie a ses raisons et bien des exigences

Pour que tu t’évanouisses au bout de l’horizon

Quand moi je reste là pour dompter ce silence

Et habiller mon cœur d’un manteau de raisons

 

KvR

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Une jolie histoire … de Vin

Histoire de vin

Je vous offre … le Printemps

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Mon préféré …

La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur,
Un rond de danse et de douceur,
Auréole du temps, berceau nocturne et sûr,
Et si je ne sais plus tout ce que j’ai vécu
C’est que tes yeux ne m’ont pas toujours vu.
.
Feuilles de jour et mousse de rosée,
Roseaux du vent, sourires parfumés,
Ailes couvrant le monde de lumière,
Bateaux chargés du ciel et de la mer,
Chasseurs des bruits et sources des couleurs,
.
Parfums éclos d’une couvée d’aurores
Qui gît toujours sur la paille des astres,
Comme le jour dépend de l’innocence
Le monde entier dépend de tes yeux purs
Et tout mon sang coule dans leurs regards.

.

Paul ELUARD, Capitale de la douleur (1926)

Hommage …

 

Vous me dites, Monsieur, que j’ai mauvaise mine,
Qu’avec cette vie que je mène, je me ruine,
Que l’on ne gagne rien à trop se prodiguer,
Vous me dites enfin que je suis fatigué.

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Oui, monsieur, je suis fatigué et je m’en flatte !
J’ai tout de fatigué, la voix, le cœur, la rate.
Je m’endors épuisé, je me réveille las…
Mais grâce à Dieu, Monsieur, je ne m’en soucie pas !

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Ou quand je m’en soucie, je me ridiculise !
La fatigue souvent n’est qu’une vantardise…
On est jamais aussi fatigué que l’on croit !
Et quand cela serait, n’en a-t-on pas le droit ?

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Je ne vous parle pas de sombres lassitudes
Qu’on a, lorsque le corps harassé d’habitudes
N’a plus pour se mouvoir que de pâles raisons…
Lorsqu’on a fait de soi son unique horizon.

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Lorsqu’on n’a rien à perdre, à vaincre ou à défendre,
Cette fatigue-là est mauvaise à entendre.
Elle fait le front lourd, l’œil morne, le dos rond
Et vous donne l’aspect d’un vivant moribond.

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Mais se sentir plier sous le poids formidable
Des vies dont un beau jour on s’est fait responsable,
Savoir qu’on a des joies ou des pleurs dans ses mains,
Savoir qu’on est l’outil, qu’on est le lendemain.

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Savoir qu’on est le chef, savoir qu’on est la source,
Aider une existence à continuer sa course,
Et pour cela se battre à s’en user le cœur
Cette fatigue là, Monsieur, c’est du bonheur !

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Et sûr qu’à chaque pas, à chaque assaut qu’on livre
On va aider un être à vivre ou à survivre ;
Et sûr qu’on est la route et le port et le gué,
Où prendrait-on le droit d’être fatigué ?

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Ceux qui font de leur vie une belle aventure
Marquent chaque victoire, en creux, sur leur figure !
Et quand le malheur vient y mettre un creux de plus
Parmi tant d’autres creux, il passe inaperçu.

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La fatigue, Monsieur, c’est un prix toujours juste ;
C’est le prix d’une journée d’efforts et de luttes ;
C’est le prix d’un labeur, d’un mur ou d’un exploit ;
Non pas le prix qu’on paie mais celui qu’on reçoit.

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C’est le prix d’un travail, d’une journée remplie
C’est la preuve, Monsieur, qu’on marche avec la vie,
Quand je rentre la nuit et que ma maison dort,
J’écoute les sommeils et, là, je me sens fort !

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Je me sens tout gonflé de mon humble souffrance
Et ma fatigue alors est une récompense.
Et vous me conseillez d’aller me reposer ?
Mais si j’acceptais là ce que vous proposez,
Si je m’abandonnais à votre douce intrigue,
Mais je mourrais, Monsieur, tristement, de fatigue !!!

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Robert Lamoureux

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Le Tango …

Au début du XX siècle

le Tango se dansait entre hommes,

il n’était pas bien vu que les
femmes le dansent .

 

Ce ne fut que 20 ans plus tard qu’ elles apparurent,

heureusement d’ ailleurs…

 Voilà les frères Macana qui dansent

(cliquez sur l’image)

Les frères MACANA (Enrique et Guillermo Insfran De Fazio) commencent à danser en 1995. Ils se sont formés avec les plus grands maestros argentins (Juan Carlos Copes, Mingo Pugliese, Eduardo Arquimbau, Gabriel Angio et Natalia Games…).

Ils ont fait leur première exhibition « homme et homme » au club SUNDERLAND, prestigieuse milonga de Buenos Aires. Ils représentaient ainsi un retour aux sources du tango.

A partir de là, les invitations se sont multipliées tant dans toutes les milongas de Buenos Aires qu’au niveau national et international.

Le tango est une danse de bal qui se danse à deux.

C’est une danse d’improvisation,

au sens où les pas ne sont pas prévus à l’avance pour être répétés séquentiellement,

mais où les deux partenaires marchent ensemble

vers une direction impromptue à chaque instant.

Un partenaire

(traditionnellement l’homme)

guide l’autre,

qui suit en laissant aller naturellement son poids dans la marche,

sans chercher à deviner les pas.

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