Encore de sages paroles …

Albert Einstein 

 

  • Placez votre main une minute sur un poêle et cela vous semble une heure. Asseyez-vous auprès d’une jolie fille une heure et cela vous semble durer une minute. C’est ça la relativité.

  • La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi.

  • Il est plus difficile de désagréger un préjugé qu’un atome.

  • Si vous ne pouvez expliquer un concept à un enfant de 6 ans, c’est que vous ne le comprenez pas complètement.

  • Je sais pourquoi tant de gens aiment couper du bois. C’est une activité où l’on voit tout de suite le résultat.

  • Ceux qui aiment marcher en rang sur une musique : ce n’est peut-être que par erreur qu’ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement.

  • Il n’existe que deux choses infinies : l’univers et la bêtise humaine… mais pour l’univers je n’ai pas de certitude absolue.

  • Le hasard, c’est Dieu qui passe incognito.

  • Je ne dors pas longtemps, mais je dors vite.

  • Les grands esprits ont toujours rencontré une opposition farouche des esprits médiocres.

  • N’essayez pas de devenir un homme qui a du succès. Devenez un homme qui a de la valeur.

  • Le progrès technique est comme une hache qu’on aurait mise dans les mains d’un psychopathe.

  • Ne fais rien contre ta conscience, même si c’est l’Etat qui te le demande.

  • Se sacrifier au service de la vie équivaut à une grâce.

  • La vie, c’est comme une bicyclette, il faut avancer pour garder l’équilibre.

 

 

Sages paroles…

Personne n’osait passer dans un chemin où un serpent venimeux avait élu domicile.

Un « Mahatma » (épithète donnée aux hommes qui ont atteint la perfection morale ou spirituelle) ayant un jour suivi cette route, des enfants qui gardaient les troupeaux se précipitèrent pour l’avertir.

– Je vous remercie, mes enfants, répondit le sage, mais je n’ai pas de crainte. D’ailleurs, je connais des mantras qui me protégeront contre toute attaque.

Et il continua d’avancer.

Brusquement, le cobra se dressa contre lui.

Mais en approchant du Saint Homme, il se sentit soudain pénétré de la douceur du « yogi » (celui qui pratique le yoga).

Le Sage voyant le serpent, prononça une formule magique et le serpent s’écroula à ses pieds.

Alors le Sage lui demanda :

– Mon ami, as-tu l’intention de me mordre ?

Le serpent, stupéfait, ne répondit rien.

– Voyons, dit le Mahatma, pourquoi fais-tu ainsi du mal à d’autres créatures? Je vais te donner une formule sacrée que tu répéteras constamment. Ainsi tu apprendras à aimer Dieu. Et en même temps tu perdras tout désir de faire le mal.

Et il lui murmura la formule à l’oreille.

Le serpent s’inclina en signe d’assentiment, puis rentra dans son trou pour y vivre d’innocence et de pureté, sans avoir jamais plus le désir de blesser un être vivant.

Au bout de quelques jours, les enfants du village voisin s’aperçurent de ce changement d’attitude et, pensant que le serpent avait perdu son venin, ils se mirent à le tourmenter, à lui jeter des pierres et à le traîner sur les cailloux. Le serpent grièvement blessé, se laissa faire et alla se cacher dans son trou.

A quelques temps de là, le sage repassa par ce chemin et chercha le serpent, mais en vain.

Les enfants lui dirent que l’animal était mort, mais il ne put pas les croire. Il savait en effet que le nom de Dieu a une telle puissance qu’on ne saurait en aucun cas mourir avant d’avoir résolu le problème de la vie, c’est-à-dire avant d’avoir réalisé Dieu.

Il continua donc d’appeler le cobra. Finalement celui-ci, qui était presque réduit à l’état de squelette, sortit de son trou et s’inclina devant son maître :

– Comment vas-tu, demanda le sage?

– Fort bien, Seigneur, merci : par la grâce de Dieu tout va bien. Mais pourquoi es-tu dans cet état?

– Conformément à tes instructions, je cherche à ne plus faire de mal, à aucune créature : je me nourris maintenant de feuilles. C’est pourquoi j’ai un peu maigri.

– Ce n’est pas le changement de régime qui a suffi à te mettre dans cet état : il doit y avoir autre chose. Réfléchis un peu !

– Ah oui je me souviens : les petits bergers ont été un peu durs pour moi, un jour. Ils m’ont pris par la queue et m’ont fait tournoyer, me frappant contre des pierres. Ces pauvres petits ne savaient pas que je ne les mordrais plus! « 

Le Sage répondit en souriant :

– Pauvre ami, je t’ai recommandé de ne mordre personne, mais je ne t’ai pas défendu de siffler pour éloigner les persécuteurs et les tenir en respect !

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De même vous qui vivez dans le monde, ne blessez personne, mais ne laissez non plus personne vous molester !


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