Douceur et câlineries …

Un doux moment

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Après le délire amoureux …

LA RUPTURE AMOUREUSE

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C’est un acte d’intimité de deux personnes devant la décision de rompre la relation entre les anciens amoureux.
Cette rupture peut se faire par l’envoi d’une lettre par un amant à l’autre pour lui signifier la fin de la relation amoureuse.

La rupture amoureuse, sous forme de lettre, c’est-à-dire sous la forme d’un acte solennel, semble ne pouvoir se vivre que dans le cadre de la passion amoureuse. Pourquoi une lettre de séparation plutôt qu’un entretien face à face ?

La lettre de séparation donne une solennité à l’acte de la rupture par le fait d’être écrit, mais en même temps, elle permet d’esquiver le regard de l’autre et la rencontre face à face pour un dernier moment d’intimité.

La lettre, une fois envoyée, rend la rupture effective et permet à celui ou à celle qui l’a conduite de se retirer en ayant accompli ce qu’il devait faire.

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LES LIAISONS DANGEREUSES –

Extrait d’une lettre de rupture –

(Choderlos de Laclos)

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« On s’ennuie de tout, mon Ange, c’est une loi de la Nature ; ce n’est pas ma faute.

« Si donc je m’ennuie aujourd’hui d’une aventure qui m’a occupé entièrement depuis quatre mortels mois, ce n’est pas ma faute.

« Si, par exemple, j’ai eu juste autant d’amour que toi de vertu, et c’est sûrement beaucoup dire, il n’est pas étonnant que l’un ait fini en même temps que l’autre. Ce n’est pas ma faute.

« Il suit de là, que depuis quelque temps je t’ai trompée : mais aussi, ton impitoyable tendresse m’y forçait en quelque sorte ! Ce n’est pas ma faute.

« Aujourd’hui, une femme que j’aime éperdument exige que je te sacrifie. Ce n’est pas ma faute.

« Je sens bien que te voilà une belle occasion de crier au parjure : mais si la nature n’a accordé aux hommes que la constance, tandis qu’elle donnait aux femmes l’obstination, ce n’est pas ma faute.

« Crois-moi, choisis un autre amant, comme j’ai fait une autre maîtresse. Ce conseil est bon, très bon ; si tu le trouves mauvais, ce n’est pas ma faute.

« Adieu, mon ange, je t’ai prise avec plaisir, je te quitte sans regret : je te reviendrai peut-être. Ainsi va le monde. Ce n’est pas ma faute. »

… nous faut-il nourrir nos rêves et les réaliser aussi ?

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Aujourd’hui la rupture est devenue un phénomène social épidémique : on se quitte à tout rompre.
Il y a autant de raisons de rompre qu’il y a de couples. La rupture est un exercice difficile…

Les  lettres de rupture proposent aux hommes et aux femmes de rompre en encourageant la parole écrite, au détriment des textos, sms et autres courriers électroniques, car en effet en écrivant une lettre de séparation, par le langage écrit, vous respectez et honorez ceux que vous quittez.

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Jean-Marie Laclavetine écrit à Jeanne :

« Tu aurais préféré me voir, bien sûr. Tu m’aurais attendu sur le quai comme prévu, j’aurais prononcé les mots qu’il faut, en te regardant droit dans les yeux. Ou plutôt hélas le bitume sale du quai, je me connais. Tu aurais trouvé cela plus juste, plus digne. Un jour peut-être tu me remercieras de nous avoir évité cette scène, évité de patauger dans les mots et des gestes inutiles, menteurs. »

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LETTRE DE RUPTURE  DE GUSTAVE FLAUBERT A LOUISE COLET

Madame,
J’ai appris que vous vous étiez donné la peine de venir, hier, dans la soirée, trois fois, chez moi.
Je n’y étais pas. Et dans la crainte des avanies qu’une telle persistance de votre part, pourrait vous attirer de la mienne, le savoir-vivre m’engage à vous prévenir : que je n’y serai jamais.
J’ai l’honneur de vous saluer

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LETTRE TYPE D’UNE RUPTURE « ROMANTIQUE« 

Une rose.

Qu’y a t-il de plus beau qu’une rose ?

Mais si elle pousse, si elle arrive à sa maturité,

rayonnante et ouverte,

elle n’est est pas moins déclinante justement

quand elle parvient à son zénith.

La voilà qui dépérit qui se fane qui dodeline de la tête et se casse sur l’arête du vase.
Notre amour fut un bouquet de roses et maintenant

les roses sont à leur apogée.

Je ne peux supporter que notre amour flétrisse.

Il nous faut nous séparer,

quoi qu’il nous en coûte,

quoiqu’il m’en coûte surtout,

car si je suis sûr d’une chose,

c’est que c’est moi qui t’aime le plus

et qui le prouve en te quittant.

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lA LETTRE DE RUPTURE SE CHANTE AUSSI …

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La lettre de Lara Fabian

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Écris-moi une lettre de rupture
En m’expliquant toutes les raisons
Qui t’ont fait t’évanouir dans la nature
Qui m’ font mélanger toutes les saisons
Choisis bien tes mots, choisis les justes
Comme un artisan prend
Son temps quand il ajuste

Écris-moi une lettre de rupture
Envois-moi seulement le brouillon
Promis j ‘vais rien chercher dans tes ratures
Écris-moi une lettre au crayon
Écris-moi comme on écrit la musique
Sacrifies-moi aux dieux
Des amours amnésiques

Refrain
Même si partir quand l’autre reste
Ça fait du mal aux sentiments
Ça peut quand même faire un beau geste
Sauf si bien sûr l’un des deux ment

Écris-moi une lettre de rupture
Comme on s’ laissait des mots à la maison
Je noterai pas les fautes d’écriture
J’ verrai pas les fautes de liaison
Et j’irai bien la chercher moi-même
Si j’ n’étais pas si sûre
Pas si sûre que je t’aime

Refrain
Même si partir quand l’autre reste
Ça fait du mal aux sentiments
Ça peut quand même faire un beau geste
Sauf si bien sûr l’un des deux ment


Pour nous toujours, pour nous peut-être
Comme laisser mes illusions
Quand tu me l’écriras cette lettre
Ne signes pas ou d’un faux nom

Refrain
Même si partir quand l’autre reste
Ça fait du mal aux sentiments
Ça peut quand même faire un beau geste
Sauf si bien sûr l’un des deux ment

Écris-moi une lettre de rupture
En m’expliquant toutes les raisons
Qui t’ont fait t’évanouir

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A PRÉSENT CETTE  TRÈS BELLE LETTRE DE RUPTURE « ANONYME »

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Mon amour,
Je ne sais pas quoi te dire, j’ai les idées qui s’enchevêtrent et l’esprit torturé par les supplices de la tristesse. Je me sens abandonné comme une vieille photo dans le tiroir d’un aveugle. Je ne sais pas comment t’expliquer cela. Je ne vais pas te dire que j’ai des visions mais ce sont plutôt des hallucinations. Les temps des prophéties sont révolus. C’est l’ère des folies.
Je suis fatigué de moi, a fortiori de toi. Donc, ne m’en veux pas car j’en ai assez de moi-même, un seul fardeau me suffit à présent, un seul corps. Tout me fatigue. Mes vêtements, le chemin ordinaire qui mène au travail, le regard des autres qui alourdit mes pas.
Je veux me déconnecter de tout, me démissionner de ce monde, résilier les contrats des obligations fastidieuses envers les autres, brûler mes pièces d’identité, céder mon passeport à un bohémien.
Je ne suis pas encore libre car je suis prisonnier de mes désirs et de mes semblables qui ne veulent pas que je dispose de moi, de mon corps et mes sentiments.
C’est pour cela que je revendique mon droit au non-conformisme. Je ne suis pas comme vous. Je n’habite pas la même stabilité que vous. Ma tête est insalubre à cause de la boue qu’apportent les godillots des voyageurs dans le temps. Même les vents de nostalgie qui s’infiltrent dans la fenêtre de mon âme ne soufflent qu’épidémies et sécheresses. Je ne suis pas comme toi. Je suis entre le ciel et la terre. Entre l’enclume et le marteau. Entre mon corps et la gravité. Entre mes rêves et la réalité. Entre le futur et le passé. Entre l’ambition et le regret. Entre la rébellion et la loi. Entre la liberté et la sentence. Entre le martyre et le suicide. Entre la félicité et le remords. Et pire encore, entre moi et toi.
Cela peut te paraître insensé mais c’est la fatalité qui me poursuit depuis que j’ai essayé de penser loin du nid douillet des idées reçues. Crois-tu qu’avec mon salaire dérisoire on peut fonder un foyer et vivre comme dans les contes, comme bon nous semble ? Il est temps de confronter la réalité circonscrite par mes capacités limitées. Il est temps de démolir les châteaux marginaux qu’on a bâtis pendant trois ans et demi sur le territoire de l’ambition démesurée. Désormais, il ne reste que les vestiges des souvenirs, alors même que le temps se chargera progressivement de produire l’érosion qui les émiettera, pour me consoler dans l’amertume de mon existence. L’archéologie primaire de l’oubli est bien plus antique et puissante que l’architecture humaine des mémoriaux et des statues de marbre érigées en l’honneur des mortels.
As-tu déjà admiré le crépuscule depuis une falaise ? C’est le moment que je désire éternel. Une trêve d’adieu et de retrait. D’ailleurs, c’est tout ce qu’il me faut à présent. Alors, je te libère de tout engagement et de toute promesse pour que je puisse assister chaque fois aux funérailles du soleil le cœur saignant de la couleur fanée de la douleur du crépuscule. Il faut être triste et seul pour voir la clarté entre chien et loup.
En route vers l’inconnu comme ce soleil couchant, ce jour qui saute du calendrier dans le passé nébuleux, je n’ai plus envie de continuer à marcher dans la même route affreusement pavée et bordée de panneaux et de signaux au lieu d’arbres et de verdure.
J’en ai ras le bol ! Je ne supporte plus le mensonge qui agit en connivence avec la cupidité et qui creuse d’énormes fosses communes pour les misérables dont les ossements sont conservés dans le musée des horreurs qui présente l’inhumanité humaine.
Je ne veux plus voir tout ce flot de sang gicler. Tout ce sang si abondant au point d’être moins cher que le pétrole. Toutes ces prostituées qui vendent leurs corps à des charognards de plaisir pour une croûte de pain. Toutes ces règles qui servent l’injustice. Tous ces replets qui régurgitent des discours au vitriol professant l’amenuisement des ressources et la rationalisation des choix budgétaires. Tous ces pauvres qui meurent sans obsèques. Tous ces meneurs sans charisme qui n’écoutent que leurs propres voix. Tous ces opportunistes qui portent au pinacle des nantis imbéciles. Tous ces canons qui étouffent les cris des agonisants et assourdissent les tourterelles. Tous ces paradoxes existentiels me rendent fou de rage. Tous ces discours prolixes infectent mes oreilles.
Je ne veux plus rien. En fait, je veux justement ce « rien » qui est devenu, de nos jours où l’ennui a rouillé nos objets de plaisirs, « tout ». Une petite hutte en roseaux dans un coin retiré est devenue une rareté. Un jour, un ami m’a dit qu’il ne désirait qu’aller vivre à la compagne dans une maisonnette en parpaings en compagnie de quelques chèvres qui paissent nonchalamment dans la prairie d’à côté. Il ne savait pas qu’il demandait trop. Moi, je ne rêverai jamais de quelque chose hors d’atteinte. La réalité peut choquer mais elle ne trompe jamais. C’est la raison pour laquelle je t’ai dit que je ne peux pas te garantir la vie à laquelle tu aspires car je ne peux jamais subvenir à tes besoins par mes moyens insuffisants. Je ne peux plus mentir. Je trouve que c’est une noblesse d’avouer sa bassesse comme c’est le paroxysme du courage d’admettre sa lâcheté. En plus, il n’est jamais trop tard pour recommencer ta vie, bien sûr avec un autre qui saura t’apprécier à ta juste valeur.
En ce qui me concerne, je ne veux que marcher avec l’ombre de mes idées décapitées par la guillotine du silence. Mon corps dont les effluves m’écoeurent est relégué dans les oubliettes d’abstinence à trappes sans clés. Ma haine je l’ai voulu étouffée et l’embryon déformé que ma névrose a avorté manque déjà de métamères.
Ce n’est pas de ma faute tout cela ! J’ai bien voulu vivre avec toi dans un autre monde, plus serein et beaucoup moins cruel. Mais puisqu’il est impossible d’appartenir à une autre terre que cette planète à l’envers, je préfère donc habiter une autre dimension : le silence où je peux voyager sans passeport, voir sans être remarqué et me moquer de l’ironie elle-même.
Si tu veux me voir, suis du regard un oiseau égaré, une vague déchirée entre le flux et le reflux, un vagabond qui s’est débarrassé de sa boussole hésitante. La nuit, je voyage dans des galaxies inexplorées où je savoure avec mon esprit des délices en fermant les yeux. Je deviens le somnambule de mes songes éveillés. Je veux bien que ton portrait soit parmi les images qui encombrent ma tête, que ta voix retentisse parmi les échos qui se fracassaient sur ses parois crâniennes, mais le mieux que je puisse faire c’est de t’épargner de mes préférences et mes choix.
Excuse- moi de déserter les champs de bataille étendus sur ta peau. Je ne suis pas ce soldat vaillant qui sait pointer et tirer. Je ne suis pas non plus ce faiseur de miracles, de victoires et d’orgasmes, celui que tu cherches pour éperonner son corps par tes doigts effilés vers la conquête du jardin de délices. Moi, ce que je peux t’offrir c’est un maigre repas de pensionnaire à la bonne franquette dans ma cage squelettique avec un drap rêche cousu de mes étreintes maladroitement amoureuses. Dans ce monde, je ne me vois plus le cavalier caparaçonné à outrance et chevauchant ostensiblement sa gloire mais plutôt le sobre chevalier destitué à tort qui a vécu de son plein gré en exil au lieu de quémander une piteuse réhabilitation posthume.
Je vois aussi les âmes turpides planer comme des aigles faméliques là où les guerres d’usure immolent les innocents. La stupidité des machines à tuer. Des visions cauchemardesques d’apocalypse imminente. Je vois des choses terribles qui font frémir d’horreur. La catastrophe qui rampe fallacieusement vers la conscience qui roupille. La mélancolie est le café noir du réveil matinal. L’amour est devenu un simple sandwich bouchant le creux du désir charnel sans pour autant combler le vide émotionnel.
Rien que pour dénicher un papier qui est la preuve unique que l’on existe, les handicapés sociaux et les victimes de népotisme gravissent péniblement les pentes savonneuses et escarpées des hautes pyramides de la bureaucratie qui excelle dans la géométrie de l’étourdissement et du désagrément. Le bip du portable est plus significatif qu’un battement de cœur, une visite de courtoisie est substituée à un SMS, l’intuition à une antenne, l’excursion et les jeux de plein air à un jeu vidéo. Le pigeon voyageur est électrocuté par les décharges électriques des câbles téléphoniques.
Le romantisme se perd dans les méandres du langage administratif. Les tentacules du web remplacent nos mains pour faire une caresse dans une rencontre virtuelle. Les gens tapent sur le clavier d’un ordinateur au lieu de jouer au piano. Le chéquier est un diplôme, le corps est un produit commercial qui peut porter un tatouage ou une prothèse en silicone comme label de qualité. La matière envahit nos rêves et en chasse nos âmes. L’homme est devenu vide et sourd en croyant tout savoir ou tout se permettre. Mais, un sonotone ne peut jamais remplacer une écoute attentionnée. Déjà, Frankenstein eût tort de penser que le secret subtil de la vie est aussi simple qu’un courant électrique. Réduire l’homme à ses rudimentaires besoins matériels équivaut à renier la partie humaine qui l’anime. En être convaincu est un refus qui émane d’un instinct animal inférieur qui mène à la perdition en croyant aveuglément à la survie : l’orgueil… l’orgueil est un état second qui altère la nature. L’orgueil est le poison de la science.
Je ne peux pas t’aimer avec tout ce profond dégoût pour cette aberration terrestre et ces atrocités qui dépassent les limites de ma patience. Par conséquent, je te prie de ne pas te creuser les méninges avec des questions inutiles au sujet de notre rupture. Une acceptation inconditionnée nous épargnera tous les deux, peine et chagrin.

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UN SOURIRE POUR FINIR SUR CE SUJET : DEUX LETTRES QUI,

DE RUPTURE,

SE VEULENT D’ÊTRE « DRÔLES »

( pour celles et ceux non concernés…bien sûr! )

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Amour,
Vu que je ne fais pas le ménage souvent et que tu me le reproches tout le temps, j’ai décidé de m’y appliquer et de te faire plaisir. Que ne ferais-je pour mon mâle! J’ai épousseté, passé l’aspirateur, j’ai ciré les meubles, arrosé les plantes. Puis, j’ai frotté le plancher de la cuisine. Tu avais raison la maison avait besoin d’un grand coup de ménage. Pendant que je frottais ce maudit plancher, je me suis mise à penser à notre rencontre. Comme le temps passe vite, il me semblait que c’était il y à peine deux mois. Mais attends, cela ne fait que deux mois que nous vivons ensemble. Le coup de foudre total. Ah les premiers repas, le premier et dernier mot doux.
Tu avais raison, il me fallait mettre de l’ordre dans mes idées et rien de mieux que le ménage pour nous aider à voir clair.
J’en suis arrivée à comptabiliser notre vie et cela est indigne (je t’entends me le dire encore une fois). Tu sais que je n’ai jamais osé noter tes prouesses malgré ton insistance, mais je le fais de bon cœur aujourd’hui.

Ton sens de l’humour 0/20
Ta sensibilité culturelle 0/20
Ta vie culturelle 4/20
Contribution financière 3/20
Contribution au ménage 0/20
Personnalité 8/20
Tu noteras que je ne cite point tes prouesses sexuelles, ce serait trop indigne et tu risquerais d’oublier ce mot qu’une autre pourrait lire ce qui porterait ombrage à ta réputation d’homme viril.

Voilà, j’ai fait le ménage comme tu le demandais.

Avec mes meilleurs souvenirs,

Ta disciple

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ET AUSSI CELLE-CI …

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J’étais sincèrement généreux à te donner ce dont tu n’avais pas besoin.
En revanche, ce dont tu avais besoin a ruiné mon compte en banque et mes illusions de grand gamin naïf.
Je te remercie d’avoir eu l’air d’entendre ce que tu écoutais distraitement, et qui était vital pour moi.
Je ne t’oublierai pas, car tu m’as enrichi de ce que j’ignorais: le vide amoureux qui donne le vertige, aussi bien que l’amour classique.
Tu as su susciter avec talent mes rêveries de suicide. Grâce à toi j’ai une envie de vivre incroyable, une envie de mordre aussi…mais dans les fesses d’une autre rassure toi.
J’avais parié sur ta beauté intérieure, j’ai perdu.
L’intérieur est bien plus désastreux que ton apparence ingrate, rebelle à tes artifices couteux (pour ma bourse)
Je ris beaucoup avec mes amis de ces années où tu les a écartés de ma maison, qui est tienne maintenant.
ils sont adorables avec moi, ils me disent que je suis unique dans mon genre !
Ils savent apprécier, tout comme toi , une invitation au restaurant. leur bon goût ne leur permet pas de rendre l’invitation .
ils ne veulent pas me vexer.
Ce sont eux d’ailleurs qui m’ont conseillé cette rupture, l’amitié est une chose plus durable que notre amour.
J’ai beaucoup de chance de rompre avant que tu ne le fasses.
J’espère que tu n’en auras pas trop de chagrin, ainsi que ton bon ami.
Je sais qu’il m’estimait, et mes habits lui allaient si bien…
Pour finir je te laisse la décapotable, car dans ma cité j’ai peur de ne pas pouvoir en assurer l’entretien.
Adieu ma non-amie, prends soin de toi , attention aux gâteaux!
Ne te fie pas à la balance, elle ne peut indiquer davantage.

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Qu’elle que soit la rupture d’un Amour

Rien ne vaut de l’avoir vécu …

Me revoici …

… de retour parmi vous .

Je suis restée longtemps,

je crois,

je le sens ,

éloignée de mon espace mais pas trop

car je tenais à répondre à tous ceux qui ont maintenu

ce fil du cœur tendu entre vous et moi

Vous m’avez manqué…

Les pages de notre grand livre de vie

se tournent parfois sur des moments

où seuls,

le silence et la réflexion,

peuvent nous faire passer le « gué »

d’une page à l’autre,

sans se perdre,

sans se noyer …

Les pensées tissent une à une la soie

qui ,

peu à peu,

instant par instant,

va permettre d’adoucir

ces maux qui tentent de nous griffer le cœur…

 Le sourire à la vie est le plus fort …

et le rire, çà me connait !

Je reviens donc vers vous pleine d’enthousiasme…


Les mots ici me semblent bien fades pour vous exprimer

la chaleur transmise

 par

votre générosité,

votre fidélité,

votre cœur .

Merci pour tous ces messages qui ont adouci mon âme …

Je presse mon cœur de mille bisous pour Vous

Besoin de temps pour mieux vous retrouver …

Petite histoire d’éducation…

Sculpture de Sabrina Gruss

.

A la caisse d’un supermarché…véridique..
 

 C’est une scène vécue par un lecteur du nouvel obs. Il la raconte au courrier des lecteurs,

 Une vieille dame est à la caisse d’une grande surface, où la caissière est occupée à pointer ses achats.

 Derrière elle, un « sale gamin » de 9 ou 10 ans pousse le chariot de sa mère dans les pieds de le vieille dame…

 Une fois, deux fois, trois fois… La vieille dame se retourne et demande au gamin d’arrêter.

 Le gosse continue volontairement, une fois, deux fois, trois fois…

 La vieille dame s’en prend alors à la mère:

  » Vous ne pouvez pas lui demander d’arrêter, Madame, s’il vous plaît ? Votre fils me fait très mal !

 Non! dit la mère, ma méthode d’éducation consiste à le laisser faire tout ce qu’il veut, sans interdit, pour qu’il prenne conscience tout seul du tort qu’il fait aux
autres. C’est plus efficace !!!

Derrière la mère et son fils, un jeune homme de dix-neuf ans

attend son tour avec quelques courses à la main, dont un pot de confiture

de groseilles rouges. Il
dévisse calmement le pot de confiture et le déverse sur la tête de la mère du sale

gosse.
La mère se retourne furieuse!
Le jeune homme la regarde en riant:
« Voilà, dit-il, moi, j’ai été élevé comme votre fils, je me comporte donc

comme je veux!  »
La vieille dame, à l’avant, se retourne et dit à la caissière:

 « Le pot de confiture… c’est pour moi !!!

Je vous offre … le Printemps

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Une douceur pour les yeux …

Cliquez sur l’image …..

 

 

Pour Vous , Mesdames …

Pour que vous commenciez agréablement votre week end ,

que vous soyez célibataires ou que votre cœur soit habité …

Voici ce que tout homme devrait faire pour Vous …

Cliquez sur l’image …

Entrez votre prénom …

Vous avez dit …écologie ?

Faut-il en rire ou bien en pleurer ?

Seuls les + de 50 ans peuvent comprendre …


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  Vengeance des vieux !

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A la caisse d’un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats. La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l’écologie et lui dit:
– Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !


La vieille femme s’excuse auprès de la caissière et explique :
Je suis désolée, il n’y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.

Alors qu’elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens. C’est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l’environnement dans votre temps !


Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu’à l’époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin. Le magasin les renvoyait à l’usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées,

mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.


Elle ajoute :
De mon temps, on montait l’escalier à pied: on n’avait pas d’escaliers roulants et peu d’ascenseurs. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu’il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu’à l’épicerie du coin. 


Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

 On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge, pas dans un machine de 3 000 watts. On utilisait l’énergie éolienne et solaire pour sécher les vêtements. 
 On ravaudait systématiquement les vêtements qui passaient d’un frère ou d’une sœur à l’autre.

  Mais, vous avez raison, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

  On n’avait qu’une TV (quand on en avait…) ou une radio dans la maison ; pas une dans chaque chambre.
 Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l’État du Texas. 
 On avait un réveil qu’on remontait le soir. Dans la cuisine, on s’activait pour préparer les repas ; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu’EDF en produit.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.  On n’avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées : On utilisait l’huile de coude pour tondre le gazon. On travaillait physiquement; on n’avait pas besoin d’aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité. Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.  On buvait de l’eau à la fontaine quand on avait soif. On n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter. On remplissait les stylos dans une bouteille d’encre au lieu d’acheter un nouveau stylo. On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.


Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l’école à vélo ou à pied au lieu d’utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 heures sur 24. Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d’une année sur l’autre, les crayons de couleurs, gommes, taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu’ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée. 

Mais, c’est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.

On n’avait qu’une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d’aujourd’hui.

 

 

Info importante …

Quelques lignes indispensables à lire…

Quelques conseils indispensables à suivre…

Pour le bien de nous tous sur le net,

lisez bien jusqu’au bout …

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