Message de Sérénité …pour Vous

 

Pour son guide, son ange gardien…

Laisse ton esprit voguer

vers les hauteurs sublimes de pureté et d’harmonie

Un instant détachée du monde terrestre,
reprends les forces qui te soutiennent.

Là où nous pouvons toi et moi nous rejoindre sans le moindre effort,
Là où la rencontre se fait délicate et divine,
Là où nul poison ne vient ternir l’unité un instant retrouvée,
Là où un jour,

plus tard,

elle demeure à jamais.

Mon nom prononcé avec foi et respect dans un instant de désespoir,

de peur, de fatigue, d’épreuve.

Mon nom sert tout simplement à ce que ton esprit en moi se régénère
et qu’en cet instant ultime lui soit donné la force du détachement
et le rappel important:

éphémère est l’épreuve, éternel est mon temps.

 

Je ne suis ni ce corps, ni cette personnalité. 

Je suis l’âme immortelle en unité avec la Conscience divine

qui est Paix, Amour infini, Lumière,

Sagesse, Félicité, Béatitude infinie.

 

Je suis un centre de force, de lumière, de conscience.

Je suis en unité avec la conscience universelle,

avec la conscience divine.

Détachée de tout, rien ne peut plus m’atteindre.

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Les Anges

 

Sur les fils de la pluie

Les anges du jeudi

Jouent longtemps de la harpe

Et sous leurs doigts Mozart

Tinte délicieux

En gouttes de joie bleue

Car c’est toujours Mozart

Que reprennent sans fin

Les anges musiciens

Qui, au long du jeudi,

Font chanter sur la harpe

La douceur de la pluie.

(Maurice Carême)

Veillez sur moi, quand je m’éveille,
Bon ange, puisque Dieu l’a dit,
Et chaque nuit, quand je sommeille,
Penchez-vous sur mon petit lit;
Ayez pitié de ma faiblesse,
A mes côtés marchez sans cesse,
Parlez-moi le long du chemin;
Et pendant que je vous écoute,
De peur que je ne tombe en route,
Bon ange, donnez-moi la main.

(Sabine Casimire Amable Tastu)

 

Vêtus de blancs, dans l’azur clair,
Laissant déployer leurs longs voiles,
Les anges planent dans l’éther,
Lys flottants parmi les étoiles.

Les luths frissonnent sous leurs doigts,
Luths à la divine harmonie.
Comme un encens montent leurs voix,
Calmes, sous la voûte infinie.

En bas, gronde le flot amer;
La nuit partout étend ses voiles,
Les anges planent dans l’éther,
Lys flottants parmi les étoiles.

(J. P. Contamine de Latour)

Cher ange, vous êtes belle
A faire rêver d’amour,
Pour une seule étincelle
De votre vive prunelle,
Le poète tout un jour.

Air naïf de jeune fille,
Front uni, veines d’azur,
Douce haleine de vanille,
Bouche rosée où scintille
Sur l’ivoire un rire pur,

Pied svelte et cambré, main blanche,
Soyeuses boucles de jais,
Col de cygne qui se penche,
Flexible comme la branche
Qu’au soir caresse un vent frais,

Vous avez, sur ma parole,
Tout ce qu’il faut pour charmer;
Mais votre âme est si frivole,
Mais votre tête est si folle,
Que l’on n’ose vous aimer.

(Théophile Gautier)

Dans les cieux aux heures de minuit, un ange planait
Et il chantait un chant doux.
Et la lune, et les étoiles, et les nuages en foule
écoutaient la chanson divine.

Il chantait les extases des esprits immortels
À l’ombre des jardins du paradis…
Il chantait le Grand Dieu; et sa louange
N’était pas feinte.

Dans son étreinte il portait une âme jeune
Au monde de tristesse et de pleurs,
Et l’empreinte de son chant est restée sans paroles
Dans l’âme jeune ! mais vivante.

Longtemps dans ce monde elle languit.
En proie au désir merveilleux
Et les chansons ennuyeuses de la terre
Ne purent remplacer les sons célestes.
(Mikhaïl Lermontov -)

Archange féminin dont le bel œil, sans trêve,
Miroite en s’embrumant comme un soleil navré,
Apaise le chagrin de mon cœur enfiévré,
Reine de la douceur, du silence et du rêve.

Inspire-moi l’effort qui fait qu’on se relève,
Enseigne le courage à mon corps éploré,
Sauve-moi de l’ennui qui me rend effaré,
Et fourbis mon espoir rouillé comme un vieux glaive.

Rallume à ta gaîté mon pauvre rire éteint;
Use en moi le vieil homme, et puis, soir et matin,
Laisse-moi t’adorer comme il convient aux anges !

Laisse-moi t’adorer loin du monde moqueur,
Au bercement plaintif de tes regards étranges,
Zéphyrs bleus charriant les parfums de ton cœur !

(Maurice Rollinat)

L’ombre est bleue et la nuit palpite d’ors tremblants
Dans l’azur, on croit voir flotter des voiles blancs
Qui frémissent au souffle onduleux du mystère.

Les longs voiles traînants des anges de la terre
Qui montent vers les cieux, sans fin, sans bruit, en une
Ascension dont l’essor tremble au clair de lune.

N’entends-tu pas dans l’infini, battre leurs ailes ?
Les étoiles, au chant des sphères éternelles,
Palpitent dans le vent de ces ailes rythmées,

Qui lentement, parmi les ombres embaumées,
Et le soleil immense et bleu de toutes choses,
Eventent le silence et font pâmer les roses.

(Fernand Gregh – L’ombre est bleue)

L’intimité des Anges

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L’Ange du Mal

Oui je suis en enfer l’Ange des démons,

Je brûle de tous mes sens, je consume mon cœur,

Je bafoue ma conscience, ne pense qu’à ton nom

Qui aujourd’hui encore sait parfumer mes heures…

 

En croisant ton regard j’ai perdu la raison.

Tu t’es joué de nous pour mieux me rendre esclave ;

J’ai tout donné de moi jusqu’à la soumission,

Qu’entre nous il n’y ait jamais plus une entrave.

 

Alors tu m’as vaincue, cela te suffisait.

Pour détourner de moi cette flamme perdue,

Tu m’as laissée ainsi, tous mes rêves défaits

Mes illusions blessées, avec mon âme en crue

 

Je me suis transformée en déesse du mal,

Je règne sur l’Enfer, les esprits malfaisants,

Je me joue de leurs pleurs, je suis un animal,

Ton tour va me venir, dis-toi que je t’attends ..

 

 

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L’Ange d’Or

C’est l’Ange baigné d’or, aux ailes empourprées

Vous le  remarquerez au lever de l’aurore

Son élégante danse sur les flots endormis

Frissonne le silence d’une mélopée rare .

C’est habillé de deuil qu’il vient danser ici,

L’âme  blessée d’amour pour un être parti.

Il chante sa tristesse, ses pas se font velours,

Il déchire les nues de ses plaintes d’amour …

Et jusqu’au crépuscule il va danser encore.

Puis lorsque le soleil flamboiera l’horizon,

Que l’astre rougeoyant  fondra dans l’océan,

Ses ailes doucement repliées sur lui-même,

Dans les cieux obscurcis s’en ira disparaitre…

Mais si vous entendez, parfois, les soirs d’été,

Dans la brise légère une plainte chantante,

Fidèle à son amant, sachez que l’Ange veille …

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Ils veillent…

Je vous présente Violine ,

Petit ange lilas-mauve de Printemps…

De son état, ballerine,

Qui fait danser tous les vents…

Elle, c’est Ourseline,

Adorée de tous les enfants,

Qu’elle protège avec son petit ours blanc !

Et voici Ombrelline,

Qui de ses grandes ailes

Fait de l’ombre à toutes les fleurs,

Les protégeant des premiers  rayons du Soleil…

Griseline on la nomme,

L’Ange des petites pensionnaires,

Qui pleurent souvent après leurs mères,

Elle les console, elle les cajole …

Je vous présente ici mon petit trio….

Babeline,  Cadeline et Aineline

Plus qu’indispensables  pour les familles nombreuses…

Elle, c’est Rêveline …

Vous avez deviné : elle chasse tous les cauchemars

Des petits bouts et les remplace par de jolis rêves bleus ou roses ….


Voici Leaderline ….. la chef de brigade pour tous ces petits anges protecteurs…

 

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Croire…

J’ai toujours aimé croire à cette protection,

Cet esprit bénéfique appelé « ange » je crois,

Qui nous suivrait d’un pas, qui prendrait position

Pour gérer nos actions, influencer nos choix,


Et aussi nous guider dans quelques décisions.

Confident invisible et muet de surcroit,

Mais si présent à nous lorsque nous le voulons,

Quand nous prions son aide, que nous avons la foi…

 

 

Certes, ange bien souvent, mais démon quelques fois,

Quant notre esprit le veut et que nous choisissons

Les chemins interdits en toute bonne foi,

Rien que pour contredire les voix de la raison !

 

 

Et il est encore là cet ange, croyez-moi,

Lorsque l’on se croit seul, que nous nous lamentons,

Et cessez d’écouter ces gens aux rires narquois,

Ils n’ont rien à offrir, tout au moins rien de bon…

 

 

Et quand, désespéré, tout vous parait si noir,

Laissez-le vous parler au fond de votre cœur,

Confiez-lui votre peine, reprenez de l’espoir,

Un ange veille sur vous, je vous prie de le croire !

 

 

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Poupeline…

Mais oui !!!… les poupées aussi ont un ange !

C’est l’histoire d’une magnifique et jolie poupée rose offerte à Noël à cette enfant gâtée vivant dans un manoir, en Écosse …..

La petite fille l’accueillit avec amour et tendresse, la nomma  Poupeline .

Elle la cajolait, lui confectionnait mille habits, la recoiffait cent fois par jour, l’emmenait partout avec elle…

Elle lui confiait ses peines, ses joies, lui parlait sans cesse ….elles devenaient inséparables jusqu’au jour où…

Ce  Jeudi  là il y avait fête au manoir …. un goûter d’enfants pour l’anniversaire de son frère.

Il y avait plein  d’ invités, garçons et filles arrivaient de partout  pour un après midi de jeux .

Au bout de quelques temps, la petite fille préféra aller retrouver Poupeline, laissée  pour la circonstance dans son berceau.

Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’elle arriva  dans sa chambre .

Elle fut paralysée sur place.  Une des petites invitées  berçait dans ses bras « SA » Poupeline ….

La rage se figea dans ses yeux et elle se laissa déborder par sa colère et sa jalousie !

Elle jeta la petite en dehors de sa chambre et laissa libre cours à ses instincts de destruction … elle devint diable et martyrisa la pauvre poupée  jusqu’à ce qu’on ne puisse plus la reconnaitre…

Elle se mit à déchirer ses vêtements, lui démantela les bras , lui cassa les jambes, lui enfonça les yeux avec une fougue de plus en plus envahissante.  On l’aurait cru possédée!

Elle la piétina, lui arracha les cheveux , lui cria qu’elle ne voulait plus d’elle et dévala le grand escalier.Elle bouscula tout sur son passage, traversa les cuisines et sous la neige, jeta la poupée dans la grande poubelle du manoir.

Depuis ce jour, Poupeline, de ses grandes ailes roses et blanches, veille sur le sort de toutes les poupées du monde, les protège des petites filles capricieuses, méchantes et jalouses ….


Lucioline…

Je vous présente Lucioline ….. petit ange « lumière » sous la brigade de Taurus , ange des Lumières …..

Lucioline aime tout ce qui brille !  et bien entendu, elle aime par dessus tout la lumière et ses brillances ….En aucun cas elle ne supporte se retrouver dans l’obscurité.

Elle se promenait un soir dans les allées d’un grand parc, quand elle entendit des pleurs…

Elle chercha d’où cela pouvait provenir. Elle mit longtemps à découvrir ce bosquet tout là bas, au fond du parc …entre deux grands sapins dont les branches s’entremêlaient étroitement ….


Elle se pencha et rampa pendant quelques minutes guidée par les geignements et les pleurs …. et elle trouva !

Couché dans la mousse , un tout petit garçon à peine âgé de deux ans peut-être , pleurait recroquevillé sur lui-même.

-T’es-tu perdu, lui demanda-t-elle?

-Il faisait tout noir répondit-il et il se pendit à son cou bien heureux de trouver refuge entre ses bras….

-Ecoute, je vais te faire de la lumière et tu vas ainsi retrouver ton chemin pour rentrer auprès des tiens … marche devant moi…

Lucioline alors étendit deux grandes ailes toutes illuminées de lumière au dessus de l’enfant et celui-ci retrouva sans tarder son chemin pour rentrer chez lui….

Il se retourna pour lui montrer sa maison ….mais il ne vit plus personne. Seule une toute petite plume phosphorescente était à ses pieds comme pour lui dire « voilà, c’est fini, tu es arrivé! »…

Depuis ce jour Taurus,  confia cette belle mission à cet ange de lumière :  étendre ses grandes ailes illuminées sur tous ceux qui auront perdu leur chemin afin qu’ils le retrouvent .

Parfois, ne vous étonnez pas de retrouver une petite plume dans la forêt …. elle s’est sans doute éteinte au petit matin …


Plumelle…..

Plumelle, c’est son nom d’Ange ….

Elle n’avait qu’une idée,  danser ….

Baldus, l’Ange qui dirigeait sa brigade, en avait plus qu’assez de l’entendre geindre chaque soir à ses pieds et lui dire :

– Laisse moi aller danser, juste une fois, une seule, s’il te plait !

-Écoute Plumelle, je te donne un seul jour … mais dans vingt quatre heures, tu dois avoir regagné ton rang auprès de moi , sinon ….. je te dégrade, et, tu sais ce que çà veut dire!

Plumelle n’écouta même pas la fin de sa phrase …. elle se retrouva dans les couloirs de l’Opéra, et qui plus est : en petit rat!

C’était jour d’audition, on aurait dit qu’elle l’avait fait exprès.

Elle se mêla aux concurrentes, mais il y en  avait des centaines et des centaines ….

Les heures passaient, passaient et Plumelle attendait toujours son tour . Il ne lui restait que deux heures quand enfin, elle put passer derrière le rideau rouge.

Elle claqua dans ses doigts et une musique particulière et envoûtante se fit entendre ….le jury , étonné de sa grâce, était sous le charme.

Alors, tout devint magique: elle prit son envol et ses pas devinrent gracieux et souples, légers et vifs…elle n’était plus qu’une silhouette virevoltante…. et puis, soudain, on la vit tournoyer , tournoyer lentement, elle s’enveloppa dans deux immenses ailes de plumes blanches et dans un saut de grâce disparut de la scène .

Le jury se leva éberlué:

– mais que se passe-t-il, où est-elle?  mais cherchez là voyons, elle est unique, invraisemblable, majestueuse, talentueuse …..

Ramenez là, ramenez la vite !

Mais ….Plumelle avait disparu.

Elle était vite réapparue auprès de Baldus, à son poste. A présent, elle avait ressenti l’émotion qui lui manquait tant, mais elle pourrait la revivre intensément chaque fois qu’elle le voudrait ….et elle en était si heureuse …

C’est pour cela, que de temps en temps, à l’opéra, quand la nuit et le silence pèsent sur la scène, on peut entendre parfois, quelques petits bruissements de plumes ….. et quelques notes de musique …

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