Aimer (3)

Nous en étions restés à :

Comment nourrir l’attachement amoureux ?

Pour la plupart des gens,

certains comportements sont une seconde nature.

Cependant,

les couples qui vivent sous pression ont tendance à les négliger…

Ecouter: 

avec toute votre attention,

en acquiesçant ou en posant des questions

afin que celui qui parle se sache entendu.

Partager :

des sentiments,

des anecdotes du quotidien ou

des tâches ménagères.

Générosité :

donner de votre temps,

faire quelquechose à la place de votre partenaire

pour lui éviter une corvée ou lui offrir un petit cadeau.

Contact physique :

un câlin sur le canapé,

une caresse sur le bras de l’autre dans la voiture

ou un rapport sexuel .

Soutenir :

allez voir votre partenaire faire du sport,

lui faire des compliments,

garder les enfants pour lui permettre certaines activités du soir,

adhérer à ses rêves.

Un sens de l’humour partagé :

des blagues qui vous sont propres,

chahuter ou faire l’idiot

sont une merveilleuse façon de se rapprocher.

Se dépasser :

les gestes que nous apprécions le plus sont

ceux qui demandent le plus d’efforts,

comme se montrer aimable avec la mère de l’autre,

qui a parfois mauvais caractère,

ou accepter de faire compte commun.

Si l’attachement amoureux est perdu, peut-on le reconstituer ?

OUI

Il y a une troisième sorte d’Amour qui fournit

des indices supplémentaires pour comprendre le

JTAM  ( Je t’aime…mais je ne suis plus amoureux)

Quand l’attachement amoureux a été négligé

et que les partenaires se sont éloignés,

leur amour se transforme en estime affectueuse,

sentiment très proche de celui que nous ressentons

pour des parents ou meilleurs amis.

L’estime affectueuse

nous pousse à nous soucier de quelqu’un,

à vouloir ce qu’il y a de mieux pour lui,

à tout faire pour ne pas le blesser.

Mais le destin de cette personne

ne semble plus être conjoint au nôtre,

ou pas de la même façon

qu’un cas d’attachement amoureux.

Dans le JTAM (Je t’aime…mais je ne suis plus amoureux),

le « je t’aime » signifie immanquablement

« j’ai de l’estime affectueuse pour toi ».

Confondre l’estime affectueuse avec l’attachement amoureux peut causer de graves problèmes …

L’attachement amoureux a besoin d’être soigné, entretenu pour se développer.

L’estime affectueuse existe largement en dehors du comportement de celui qui la reçoit.

Comment se fait-il que l’attachement amoureux se transforme en estime affectueuse ?

Deux causes principales :

–  le peu de soin accordé à l’intimité des corps

–  le refus d’accepter les différences

Au lieu d’être deux individus impliqués dans une relation,

les partenaires ont formé un couple amorphe,

et soit l’un, soit les deux

vont se plaindre d’une perte d’identité,

symptôme très courantchez

les JTAM (je t’aime mais je ne suis plus amoureux).

C’est l’un des paradoxes les plus délicats

dans le maintien de l’attachement amoureux.

Dans une histoire à long terme,

nous avons besoin de nous trouver suffisamment

de points communs,

culturels,

sociaux ou émotionnels

pour créer une connexion;

cependant,

il nous faut aussi trouver suffisamment

de divergences

pour éviter de stagner.

C’est souvent

la friction créée par la rencontredes divergences

qui produit l’étincelle de la passion.

Tomber amoureux et faire durer l’amour

est considéré comme magique.

On choisit délibérément d’entourer l’amour de mystère.

Pourtant,

s’il est vrai que comprendre comment un magicien

parvient à scier une femme en deux

risque de tuer l’illusion,

connaitre la nature de l’amour qui vous unit,

est le premier pas nécessaire

pour savoir

comment le revitaliser.

__________

Aimer ( 2 )

Je vous ai laissés avec la

 » Limerence  »

et quelques questions …


Combien de temps la vraie  » limerence  » dure-t-elle ?

La durée la plus fréquente qui est également la moyenne reconnue, varie entre 18 mois et 3 ans.

Cette étude a été faite par l’étude de trois substances chimiques produites par le cerveau:

la dopamine,

la phényléthylamine

l’ocytocine

sur 5000 sujets de 37 cultures différentes.

Après avoir commencé à s’estomper, la  » limerence  » finit-elle par disparaitre totalement ?

Il est évident que l’on ne peut pas relancer l’aspect fou, obsessionnel et possédé des débuts d’une histoire d’Amour.

Mais la joie intense, le délice suprême et l’impression de flotter peuvent être retrouvés même s’ils reviennent plus sous la forme de flash-backs que sous l’aspect permanent de premiers stades de la « limerence ».

Ce genre de flash ressurgit souvent après une période d’adversité, comme après une séparation physique ou pendant une phase de réconciliation qui suit une aventure extra-conjugale.

Selon Stendhal, écrivain connu pour ses essais sur l’Amour,  » les plaisirs de l’amour sont toujours proportionnels à la crainte ».

de nombreux couples ressentent une explosion de « limerence » après une dispute, surtout pendant la phase des retrouvailles.

Quoiqu’il en soit, il ne faut pas oublier que ni la forme intense de la « limerence » ni l’attirance biologique qui lui est associée ne durent toujours. Et peut-être est-ce bien ainsi.

Est-ce que passer sa vie à penser à l’être aimer, à l’exclusion de tout autre sujet, ou a se sentir intimidé face à l’autre et craindre d’être rejeté serait vraiment agréable à vivre à la longue?

Il arrive que certaines personnes commettent de graves erreurs de jugement et qu’elles s’engagent dans des histoires imprudentes ou inappropriées proclamant plus tard avoir été « aveuglées par l’amour ».

Elles avancent presque toujours les effets de la « limerence » pour expliquer leur attitude. Par bien des aspects, la « limerence » est autant une malédiction qu’un bonheur.



Que devient l’amour après  la phase de « limerence » ?

Tout dépend du sens que l’on accorde à ce terme.

Certains font référence à la « maturité » de l’amour, ce qui parait très ennuyeux, ou aux « sentiments plus profonds », ce qui semble condescendant par rapport à la « limerence », car cette dernière, si elle n’a pas de racines profondes, n’en est pas moins fortement vécue.

une nouvelle expression existe pour désigner ce deuxième stade d’Amour :   « l’ attachement amoureux »

Si cette façon d’aimer est moins spectaculaire que la « limerence », elle n’en est pas moins belle. Il faut comprendre que l’attachement amoureux est vital perce qu’il fournit aux couples des clés de longévité.

Quand quelqu’un dit qu’il n’est plus amoureux, en fait, il ou elle se plaint d’un manque d’attachement amoureux.

 » LIMERENCE  » contre  » ATTACHEMENT AMOUREUX « 

Des mythes romantiques comme « Le vrai amour est plus fort que tout » et « Je t’aimerai quoi qu’il arrive » sont fondés sur les expériences de « limerence » de poètes et de chanteurs.

Même si la magie nous réunit et nous aide à surmonter les premiers obstacles, pour construire et faire durer une histoire d’amour, il manque tout de même un ingrédient CAPITAL : 

L ‘ ATTACHEMENT AMOUREUX.

L’une des meilleurs façons de le comprendre c’est de le comparer à la « limerence ».

Sous le coup de la « limerence », on est lié à l’autre quel que soit son comportement.

A l’opposé, l’attachement amoureux a besoin d’être nourri sous peine de flétrir et de mourir.

Tandis que la « limerence » transforme systématiquement les défauts de l’être aimé en qualités, les partenaires des couples établis et liés par l’attachement amoureux ont une simple conscience des faiblesses de chacun.

Sous l’effet de la « limerence » les partenaires n’ont pas encore les préoccupations d’ordre matériels et journaliers…. tandis que ceux liés par l’attachement amoureux affrontent ensemble les complexités de la vie commune et ses besoins pratiques.

Malheureusement, les mythes liés à l’amour romantique, ainsi que le manque de connaissance de la « limerence » nous porte à croire qu’une fois que nous avons trouvé notre partenaire, nous pouvons nous détendre et que l’amour permettra de tout régler …

Même lorsque nous travaillons trop, ou que nous sommes préoccupés par les enfants,ou autres raisons de tous les jours, nous imaginons que notre partenaire comprendra pourquoi il passe en dernier sur la liste des priorités, ou qu’il nous pardonnera si nous ne jouons pas notre rôle comme il s’y attendait.

Mais si l’on abuse, la relation a toutes les chances de se détériorer.

On part souvent de l’idée que notre couple fonctionne comme au début, quand la « limerence  » était à son apogée et que nos liens résistaient à tout.

C’est ainsi qu’il y a très souvent l’un des partenaires qui a l’impression que son amour ne lui est pas suffisamment rendu et qu’il se détache peu à peu.

Il est très facile de se dire que l’amour est mort à cause d’un mauvais comportement. Alors qu’en fait il se dégrade progressivement, au fil d’un million de blessures mineures.

En réalité, l’attachement amoureux, ne peut jamais être considéré comme acquis, et, comme tout ce qui est précieux, il a besoin d’être entretenu avec grand soin.

Comment nourrir l’attachement amoureux ? 

Ce sera pour la prochaine fois ….. si vous le voulez bien sûr, à vous de me le dire


Aimer …

Je me suis mise à réfléchir sur cette petite phrase,

qui peut sembler anodine,

mais qui représente de nos jours

une des principales causes

de séparation dans un couple :

Je t’aime, mais je ne suis plus amoureux!

Dans le passé,

les couples se séparaient la plupart du temps

parce qu’ils en arrivaient à se détester

et ne se supportaient plus.

De nos jours,

les séparations interviennent plutôt par une lassitude,

un ennui, bref : un manque d’amour.

Jadis l’amour était l’un des ingrédients d’une relation heureuse

car on pouvait rester ensemble pour d’autres raisons,

le qu’en dira-t-on,

les raisons économiques,

les raisons familiales,

le bien être des enfants …

Mais aujourd’hui,

les couples cherchent  plutôt à vivre une relation

à la fois passionnée et enrichissante.

Il est vrai que à l’heure actuelle

on consacre beaucoup plus de temps au travail

pour être de plus en plus productif

et atteindre un niveau de vie de plus en plus élevé,

l’amour demeure donc le « refuge » du bonheur,

et cela vient ajouter beaucoup de pression

à notre vie sentimentale.

Mais encore faut-il avoir une idée bien précise

de ce qu’est l’amour et

de ce qui favorise ce sentiment.

Quand tout va bien, on se détend.

On laisse l’amour adoucir les soucis quotidiens

sans trop se poser de questions….

tout çà c’est très bien jusqu’à ce que l’amour disparaisse

et que le couple se demande ce qui lui arrive.

Alors,

l’un des partenaires ne sait pas expliquer pourquoi

il a toujours des sentiments mais n’est plus amoureux,

et l’autre veut savoir où ils ont échoué.

Bien souvent

les deux partenaires d’un couple se parlent d’amour …

mais ils en ont une définition différente.

Tant qu’ils ne se mettront pas d’accord

sur la définition de l’amour,

leur conversation tournera en rond

et

il y aura mésentente.

La plupart des chansons populaires parlent d’amour

de même que la plupart des romans et des films,

et c’est là que nos esprits s’embrouillent.

On devrait pouvoir comprendre l’amour

ou tout au moins le définir…

On aime nos mères, nos enfants, nos amis …

et même le chocolat !

L’amour peut aussi bien décrire la folie

qui fait tourner la tête les premiers jours que,

dix ans plus tard,

le fait de se tenir par la main en toute confiance.

Y aurait-il un seul petit mot qui expliquerait cette diversité d’émotions ?

Le dictionnaire ne nous aide pas beaucoup.

Il ya deux bonnes douzaines de définitions ayant trait

à l’affection,

à la tendresse,

à l’attirance,

à l’attention,

à l’amourette,

à l’appréciation de quelqu’un,

au désir que l’on a pour lui…

Or

il y a un immense fossé entre

« apprécier »  et « s’éprendre »

de quelqu’un.

Le problème c’est qu’il n’y a qu’un mot

pour parler de trois sentiments très distincts :

les débuts :« la passion de la lune de miel »,

l’intimité: construction au fil des années,

l’instinct protecteur : à l’égard des liens familiaux.

Il faut donc employer un autre vocabulaire

pour nommer ces différences

et ainsi

mieux comprendre la nature de ces sentiments.

En 1970, Dorothy Tennov, psychologue expérimentale

a voulu comprendre ce qui se passait

quand quelqu’un tombait amoureux.

Elle a été surprise de découvrir

que les pères fondateurs de sa discipline étaient peu nombreux.

Freud a rejeté l’amour romantique

au rand du simple blocage de la pulsion sexuelle,

tandis que le sexologue Havelock Ellis,

a réduit ces émotions compliquées

à une équation : amour=sexe+amitié.

Dorothy Tennov a donc conduit des entretiens avec

500 individus et,

malgré les différences d’âge,

d’orientation sexuelle et d’origine,

elle a trouvé une similarité stupéfiante

dans la description que chacun faisait des sentiments

ressentis pendant les premiers jours d’une histoire d’amour.

Voici les descriptions

les plus courantes de l’état amoureux :

Pensée intrusive :

impossible de penser à autre chose qu’à la personne aimée

Douleur au cœur :

moments d’incertitude

Sensation de flotter sur un nuage:

la pensée que l’autre est aussi amoureux que vous

Sensibilité accrue:

Peur d’être rejeté

Timidité déstabilisante:

en présence de l’être aimé

Blocage sur cet état:

tout le reste est sans importance

Idéalisation de l’autre :

on aime ses défauts, ce sont les « siens »

Délice suprême:

même s’il y a souffrance potentielle.

Ces mêmes sentiments sont ressentis

durant cette phase du début à travers le monde entier,

aussi bien décrits par les hommes que par les femmes

avec la même intensité.

Dorothy Tennov a nommé cet état bien spécial : la « limerence »

Plein de questions alors me viennent à l’esprit:

Combien de temps dure-telle?

Finit-elle par disparaitre totalement?

Si elle durait toujours, serait-elle agréable à vivre?

Que devient l’amour après la limerence ?

Peut-on retrouver cet état dans son couple?

Ce sujet vous intéresse ?

Alors …

On en reparle ?

Les différences (3)

Ne vous avais-je pas promis

de vous parler de

SEXE ?

Eh bien ,

nous y voici …

 

OU LE SEXE SE LOGE-T-IL DANS LE CERVEAU ???

 

Votre centre du sexe est situé dans l’hypothalamus.

C’est la partie du cerveau qui contrôle également les émotions,

le rythme cardiaque et la pression sanguine.

L’hypothalamus a la taille d’une cerise.

Il pèse environ 4,5grammes

et est plus gros

chez les hommes que chez les femmes.

C’est l’endroit dans lequel les hormones,

notamment la testostérone, stimulent le désir sexuel.

Sachant que les hommes

ont dix à vingt fois plus de testostérone que les femmes

et sont dotés d’un plus grand hypothalamus,

cela explique à l’évidence

pourquoi le désir sexuel des hommes est si puissant.

C’est la raison pour laquelle les hommes

peuvent faire l’amour pratiquement n’importe quand

et quasiment n’importe où.

Ajoutez à cela l’encouragement social

dont ont bénéficié depuis des générations les hommes

pour « jeter leur gourme » et

l’anathème jetée par la société sur les femmes

sexuellement actives ou aux « mœurs légères »,

il n’est franchement pas étonnant de constater

que la différence de comportement vis-à-vis des choses du sexe

a toujours été une pomme de discorde entre

les hommes et les femmes.


POURQUOI LES HOMMES NE PEUVENT PAS SE RETENIR…


L’appétence sexuelle impulsive et enthousiaste des hommes

a un objectif clair :

assurer la survie de l’espèce.

Comme la plupart des autres mammifères mâles,

l’homme,

pour garantir son succès,

a dû évoluer en fonction de plusieurs éléments.

D’abord,

son désir sexuel devait être très concentré

sans être facilement distrait.

Cela lui permettait de faire l’amour

dans n’importe quelles conditions,

comme la présence à proximité d’ennemis potentiels menaçants,

ou dans n’importe quel endroit

où pouvait se présenter une occasion sexuelle.

(je parle ici de l’historique bien évidemment!)

Aux Etats-Unis,

le plus grand centre mondial de recherche sur le sexe,

l’Institut Kinsey,

soutient que, sans règle sociale,

pratiquement tous les hommes auraient des mœurs légères,

comme 80% de toutes les sociétés humaines l’ont été

depuis que l’homme est homme.

Toutefois,

depuis l’avènement de l’ère de la monogamie,

le besoin biologique des hommes a provoqué

des tensions constantes chez les couples

essayant de bâtir une relation durable

et il est la cause numéro un

des problèmes des relations modernes.


POURQUOI LES FEMMES SONT FIDÈLES…

Les femmes dans leur ensemble,

ont considérablement moins de désir sexuel que les hommes

et sont moins agressives.

Alors,

pourquoi Mère Nature n’a-t-elle pas fait de la femme

une nymphomane enragée pour assurer la perpétuation de l’ espèce?

La réponse tient dans la longue période de temps nécessaire

pour concevoir et élever un enfant jusqu’à l’auto suffisance.

Les femmes sont physiquement limitées

pendant une grande partie de la période de grossesse.

Et il faut au moins cinq ans avant qu’une petit d’homme

puisse se nourrir ou se défendre seul.

Pour cette raison ,

les femmes étudient très attentivement les caractéristiques

d’un père potentiel telles que sa capacité à fournir nourriture

et abri et combattre les ennemis.

Certains hommes pensent que le rôle de parent

s’arrête à la conception…

Le cerveau d’une femme est programmé

pour trouver un homme qui prendra l’engagement

de rester suffisamment longtemps pour s’occuper de ses enfants.

Cela se reflète  ce que recherchent les femmes

dans un partenaire au long cours.


LES HOMMES SONT DES CUISINIÈRES ET LES FEMMES DES FOURS A GAZ…

Le désir sexuel masculin est comme un four à gaz:

il s’allume instantanément et

fonctionne à pleine capacité en quelques secondes,

et peut s’éteindre tout aussi instantanément une fois que …

le plat est cuit!

Le désir sexuel féminin,

lui,

fonctionne comme un four électrique:

il chauffe doucement jusqu’à sa température maximale

et il lui faut beaucoup plus de temps pour refroidir.

Le niveau de testostérone d’un homme

décroit lentement avec l’âge

et sa libido décroit en conséquence.

Le désir sexuel moyen chez la femme

augmente progressivement pour atteindre un pic

entre 36 et 38ans,

ce qui explique le syndrome du

« gigolo »

ou l’attirance que fait naitre les jeunes hommes

chez les femmes plus âgées.

Les jeunes hommes ont les performances physiques

dont rêvent les femmes plus âgées.

Les performances sexuelles d’un homme de 20ans

sont plus compatibles avec une femme de la quarantaine,

de même que la libido d’un homme dans la quarantaine

est compatible avec celle d’une femme entrant dans la vingtaine,

ce qui explique la combinaison homme plus âgé et femme plus jeune.

D’ordinaire

il y a une différence d’une vingtaine d’années

entre ces deux combinaisons vieux/jeune.

Quand nous disons que la libido d’un homme

atteint son pic à 20ans puis décline très doucement ensuite,

nous parlons de son niveau de performance physique.

L’intérêt qu’il porte au sexe reste très élevé

pratiquement toute sa vie,

ce qui veut dire qu’il peut tout autant s’intéresser à la chose

à 70ans qu’il l’était à 30ans

mais que ses performances ne seront pas aussi élevées.

Une femme peut s’intéresser au sexe

à la fin de son adolescence,

mais n’a qu’un désir limité pour le sexe.

Elle peut avoir le même intérêt à la trentaine,

mais à ce moment là,

elle éprouve également un désir plus grand.


POURQUOI NOUS NOUS DISPUTONS A PROPOS DU SEXE…

La libido peut évidemment varier d’un individu à l’autre,

mais,

nous ne parlons que des désirs sexuels typiques

de la plupart des gens.

Une femme en tant qu’individu

peut avoir une forte libido

tandis qu’un homme peut montrer un appétit sexuel limité,

mais ce sont des cas minoritaires

qui ne reflètent pas la grande majorité.

Dans l’absolu

la plupart des hommes ont une libido forte

et la plupart des femmes ont une libido plus faible.

Une étude de l’Institut Kinsey a montré que 37% des hommes

pensaient au sexe toutes les 30 minutes,

alors que seulement 11% des femmes

y pensent aussi souvent.

Pour un homme

un fort dosage continu de testostérone

maintient sa libido à un haut niveau

et c’est pourquoi,

lorsqu’il s’agit de sexe,

il est toujours prêt.

Quand il s’agit de sexe,

les femmes ont besoin d‘une raison,

les hommes d’un endroit

Jusqu’au début de la quarantaine,

une femme se plaindra de la pression qu’elle subit

du fait qu’un homme réclamera constamment de faire l’amour,

provoquant ressentiment chez l’un et chez l’autre.

Elle l’accusera souvent de « se servir » d’elle.

Ce n’est qu’après,

à la quarantaine,

que le désir sexuel de la femme correspond à celui de l’homme,

voire le surpasse.

Cet appétit sexuel est la manière dont la nature

la pousse une dernière fois à la fécondation

avant l’arrivée de la ménopause.

Un homme,

au début de la quarantaine,

se retrouve souvent pris par surprise par cette inversion des rôles.

Son désir sexuel

peut-être plus faible que celui d’une femme du même âge

alors que l’assurance de cette femme peut-être plus forte.

De nombreux hommes se plaignent de devoir

« fournir à la commande ».

La balle ainsi se retrouve dans l’autre camp, si l’on peut dire.

La plupart des gens ne se préoccupent pas de ces différences

et chacun attend de l’autre qu’il comprenne ses besoins,

mais ce n’est pas ainsi que la nature l’a prévu.

Les hommes et les femmes ont des appétits sexuels différents,

et la plupart des couples connaissent des niveaux de désir sexuel

à différents moments de la semaine,

du mois ou de l’année.

Il peut être de bon ton de suggérer

que les hommes et les femmes modernes

s’intéressent de manière égale au sexe,

ou que les couples normaux

s’entendent parfaitement de ce point de vue,

mais ce n’est pas le cas dans la réalité.

Malgré ce que les poètes écrivent

et ce que peuvent penser les romantiques,

l’appétit sexuel est le résultat d’un cocktail hormonal

fabriqué par le cerveau.

La testostérone est la principale hormone

qui crée le sentiment que nous appelons désir sexuel et,

l’amour est une combinaison de réactions chimiques et électriques.

Ceux qui pensent que l’amour

passe entièrement par la tête ont en partie raison.

Pour les femmes,

les facteurs psychologiques tels que la confiance,

la proximité et le bien-être général

se combinent ensemble pour créer les conditions

dans lesquelles le cocktail hormonal est libéré par le cerveau.

Les hommes,

eux,

peuvent libérer ce cocktail n’importe où,

n’importe quand.

Çà vous intéresse ?


Alors la prochaine fois,

(non!)

Nous ne passerons pas aux travaux pratiques,

mais

d’autres lumières seront allumées

pour mieux vous faire comprendre…


CES DIFFERENCES…

Les différences (2)

Assez digéré mes précédentes réflexions ?

Bon! alors, je continue …..

POURQUOI LES HOMMES STRESSES NE PARLENT PAS ...

Une femme parle hors de sa tête,

c’est à dire qu’on peut l’entendre,

tandis qu’un homme parle dans sa tête.

Il ne dispose d’aucune région cérébrale spécifique pour la parole,

ce qu’il l’arrange.

Lorsqu’il y a un problème, il s’en parle à lui-même,

alors qu’elle, elle en parle aux autres.

C’est pourquoi lorsque se présentent des situations

problématiquesou de stress,

un homme se renfermera et arrêtera de parler.

Il utilise son hémisphère droit pour tenter de résoudre

ses problèmes et trouver des solutions,

et il arrête d’utiliser son hémisphère gauche pour

écouter ou parler.


Son cerveau ne peut faire

«  QU’UNE SEULE CHOSE A LA FOIS « 

.Il ne peut pas résoudre ses problèmes

et écouter et parler en même temps.


Ce silence est souvent crispant ou effrayant pour une femme.

Les femmes disent alors:

 » Vas-y, tu dois en parler! Tu te sentiras mieux! »

Elles disent cela parce que c’est comme cela que

çà marche pour elles.

Mais lui,

veut simplement qu’on lui fiche la paix

et qu’on le laisse tranquille jusqu’à ce

qu’il trouve la solution ou une réponse.

Il ne veut en parler à personne parce qu’il considère cela

comme un signe majeur de faiblesse.

Il veut s’asseoir sur son rocher et penser aux solutions;

pour ce faire, il a besoin d’être seul.

Ici le mot-clé est SEUL : personne n’est jamais autorisé

à l’accompagner sur son rocher, pas même ses meilleurs amis.

Une femme elle,

ressent le besoin de grimper sur ce rocher avec lui pour le réconforter.

Le choc est rude pour elle quand il l’expulse de son rocher.

Les femmes doivent comprendre que lorsqu’un homme est sur son rocher,

elles doivent l’y laisser et le laisser réfléchir.

De nombreuses femmes s’imaginent que son silence signifie

qu’il ne l’aime pas ou qu’il a quelque chose contre elle,

parce que si une femme ne parle pas,

cela signifie qu’elle est agacée ou en colère.
Mais si elle le laisse tranquille,

et ne lui demande pas incessamment de parler,

il sera heureux.

Dès qu’il aura fini par trouver la solution,

il redescendra de son rocher,

se sentira heureux et recommencera à parler.


UTILISER L’ESPACE POUR RÉSOUDRE LES PROBLÈMES…

Les hommes ont plusieurs manières de « s’asseoir sur leur rocher  » .

Cela va de la lecture d’un quotidien,

à la pêche en passant par jour au tennis,

ou encore réparer quelque chose ou regarder la TV.


POURQUOI LES HOMMES ZAPPENT…

Pour les femmes,

il n’y a probablement rien qu’elles détestent plus

que de voir un homme en train de zapper.

Il est là, assis comme un zombie,

à zapper sans même faire attention à un programme en particulier.

Quand un homme fait cela,

il est mentalement assis sur son rocher.

Et, très souvent,

il ne sait même pas ce qui se passe sur son écran.

Les femmes elles,

ne zappent pas ou peu:

elles regardent un programme en entier et

cherche à en comprendre la trame,

les sentiments et les relations des personnages de l’histoire.

L’accoutumance aux journaux

sert le même objectif pour les hommes.

Les femmes doivent comprendre que lorsque les hommes font ces choses,

ils sont incapables d’écouter ou de se souvenir de grand chose,

c’est pourquoi il est difficile d’essayer de leur parler à ce moment là.


COMMENT FAIRE PARLER LES HOMMES…

Les « hommes » sont programmés pour « faire les choses »,

c’est la recette pour obtenir que les hommes se confient.

Pour communiquer davantage avec un homme,

il faut s’impliquer avec lui dans une activité et

parler pendant cette activité.

Les hommes en effet n’aiment pas trop les contacts visuels…

Ainsi, en étant dans une activité,

il peut éviter tout contact visuel prolongé

même si la conversation peut sembler décousue

parce qu’il doit cesser de temps en temps pour répondre à une question.

Il lui est difficile de faire deux choses à la fois certes,

mais le principal objectif ici est d’obtenir de lui

QU’IL S’OUVRE ET SE CONFIE.

Simplement,

ne lui parlez pas dans un moment critique,

par exemple quand il est en train de changer une ampoule.


QUANT TOUS DEUX SONT STRESSES…

Les hommes coincés ou rigides boivent

ou envahissent d’autres pays…

Les femmes coincées mangent du chocolat

et envahissent les centres commerciaux.

Sous pression les femmes PARLENT sans réfléchir

et les hommes AGISSENT sans réfléchir.

Lorsque femmes et hommes sont tous deux sous pression,

cela peut déboucher sur une mine émotionnelle

que chacun des deux essaie de désamorcer.

Les hommes s’arrêtent de parler

et les femmes commencent à s’en inquiéter.

Les femmes alors commencent à parler

et les hommes sont incapables de maitriser cela.

Pour l’aider à se sentir mieux,

elle essaie de l’encourager à parler du problème,

ce qui est la pire des choses qu’elle puisse faire.

Il lui demande de le laisser tranquille et se réfugie ailleurs.

Les hommes doivent comprendre

que lorsqu’une femme est stressée,

elle veut – elle a BESOIN de parler,

et tout ce qu’ils doivent faire c’est d’écouter,

sans chercher à trouver ou donner des solutions.

Parce qu’elle est également sous pression,

elle veut parler de ses problèmes,

ce qui l’énerve encore plus.

Quand il se retire sur son rocher,

elle se sent rejetée et pas aimée,

elle appelle alors sa sœur, sa mère ou ses amies.


LA FERMETURE TOTALE…

Quand l’homme déconnecte totalement la partie de son cerveau

qui contrôle l’émotion,

il se met en mode résolution de problème et arrête de parler.

Quand un homme est en ce mode de fermeture totale,

cela peut être terrifiant pour une femme

parce qu’elle-même ne le fait que lorsqu’elle a été blessée,

abusée ou qu’on lui a menti.

Une femme suppose que l’homme a la même réaction:

elle doit l’avoir heurté et il ne l’aime plus.

Elle essaye alors de lui en faire parler mais il refuse,

pensant qu’elle n’a plus confiance en ses capacités

de trouver la solution de ses problèmes.

Lorsqu’une femme se sent blessée, elle se ferme

et l’homme naturellement pense qu’elle a besoin d’espace,

c’est pourquoi,

il la laisse de la même manière qu’il voudrait qu’on réagisse pour lui ….

Si un homme se mure complètement dans le silence,

LAISSEZ-LE FAIRE,

il se sentira bien;

Si une femme se ferme,

il y a des problèmes en perspective

et il est temps d’avoir une discussion en profondeur.


POURQUOI LES HOMMES NE SAVENT PAS MANIER LES FEMMES ÉMOTIVES…

Quand une femme est affectée ou confrontée

à une situation émotionnelle, elle peut pleurer,

agiter les bras et ne pas arrêter de parler

en utilisant des adjectifs émotionnels pour décrire ce qu’elle ressent.

Elle veut être maternée,

qu’on prenne soin d’elle

et qu’on l’écoute;

mais un homme interprète son comportement en fonctions

de ses propres priorités et il comprend

qu’elle est en train de lui dire :

« Sauve-moi, règle mes problèmes! ».

Alors, au lieu de se montrer rassurant et réconfortant,

il lui donne des conseils,

lui pose des questions indiscrètes

ou bien lui demande d’en faire un peu moins!

Au lieu de la materner, il devient son père.

Pour une femme,

son étalage émotif est une forme de communication

dont elle peut se passer et oublier rapidement,

mais un homme est envahi par un sentiment d’échec

s’il ne lui trouve pas de solution.

C’est pourquoi ,

lorsqu’une femme est en situation émotive,

un homme s’énerve ou se met en colère

et lui demande d’arrêter.

Les hommes sont également effrayés à l’idée

qu’une femme ne puisse pas s’arrêter de pleurer

une fois qu’elle a commencé.


LE JEU DES PLEURS…

Les femmes pleurent davantage que les hommes.

Parce que l’évolution des hommes a fait

qu’ils pleurent beaucoup moins,

en particulier en public,

et le conditionnement social est venu renforcer ce comportement.

Les  hommes pleurent

mais uniquement lorsque la région cérébrale de leur hémisphère droit

est stimulée,

et il est rare qu’un homme se le permette en public.

Les femmes ont des capacités sensorielles supérieures aux hommes:

elles reçoivent davantage d’informations détaillées que les hommes

et sont davantage capables d’exprimer verbalement

et émotionnelle ment ce qu’elles ressentent.

 

Voilà

Vous avez matière encore à un peu plus de réflexion !

Vous comprenez maintenant les erreurs de chacun ?

En considérant qu’il ne s’agit là que de

GÉNÉRALITÉS !

Votre HOMME

peut tout à fait être

DIFFÉRENT,

vous êtes, dans ce cas, une femme

« HEUREUSE »

 

En comprenant mieux les réactions de l’autre,

on peut parfois éviter des catastrophes …

des ruptures…

de la mésentente …

à vous d’y réfléchir …

La suite ?

Eh bien,

elle sera très importante aussi car je vous parlerai

des femmes,

des hommes,

et du

SEXE !!!!

Tout un programme…

Les différences…

Un peu de réflexion

sur ce que désirent

les uns et les unes !

CE QUE VEULENT LES HOMMES ET LES FEMMES …

Une étude récente réalisée dans cinq pays occidentaux a consisté à demander aux hommes et aux femmes de décrire le genre de personne idéale qu’ils voudraient ETRE.
Dans leur immense majorité, les hommes ont choisi des qualificatifs tels qu’AUDACIEUX, ESPRIT DE COMPÉTITION, CAPACITÉ,DOMINATION,AUTORITÉ, ADMIRATION, et PRATIQUE.
Dans la même liste, les femmes ont choisi CHALEUR, AMOUR, GÉNÉROSITÉ, SYMPATHIE, ATTRACTION, AMITIÉ et DON.

Les femmes ont mis le fait d’être au service des autres ou de rencontrer des gens intéressants au plus haut de leur échelle des valeurs, tandis que les hommes désignaient le prestige, le pouvoir et la possession de choses.
Les hommes apprécient les choses, les femmes les relations.
Leur structure cérébrale commandent leurs préférences.

Pour les hommes, l’émotion est généralement localisée dans l’hémisphère droit, ce qui signifie que l’émotion peut opérer indépendamment des autres fonctions cérébrales.

Chez les femmes, l’émotion opère sur une région beaucoup plus étendue dans les DEUX hémisphères, et entre en action en MÊME TEMPS que les autres fonctions cérébrales.

Lorsqu’une femme parle avec émotion, elle utilise des mouvements expressifs du visage, un langage corporel et toute une série de mots.
Un homme qui fait appel à ses émotions est davantage porté à reproduire le mode reptilien et se déchaine verbalement ou devient agressif.

L’homme et la femme ont des connexions cérébrales qui sont la cause de la plupart de leurs problèmes relationnels et incompréhensions.

Si une femme n’est pas heureuse dans ses relations, elle ne peut pas se concentrer sur son travail.
Si un homme n’est pas heureux dans son travail, il ne peut pas se concentrer sur ses relations.

En période de stress ou sous la pression, une femme considérera que passer du temps à parler avec son homme est une récompense, l’homme verra cela comme une interférence dans son processus de résolution des problèmes.Pour une femme, cet homme semblera désintéressé et sans aucune attention, alors que lui la voit comme ennuyante. Ces perceptions sont le reflet de l’organisation et des priorités différentes de leur cerveau. C’est pourquoi une femme dira toujours que ses relations semblent plus importantes que pour l’homme, et c’est le cas.

Le fait de comprendre cette différence permettra de vous soulager, vous et votre partenaire, de la pression, et vous ne considérerez ou ne jugerez plus trop durement le comportement de l’autre…

POURQUOI LES HOMMES ET LES FEMMES SE QUITTENT…

L’ardent désir biologique d’un homme est de tout apporter à une femme, et l’appréciation de ses efforts est la preuve de son succès. Si elle est heureuse, il se sent heureux. Si elle n’est pas heureuse, il éprouve un sentiment d’échec, parce qu’il croit qu’il ne lui apporte pas suffisamment.
Très fréquemment, les hommes confient à leurs amis: » je suis incapable de la rendre heureuse « . Et cela peut être une motivation suffisante pour qu’un homme quitte le foyer pour une autre femme qui semble heureuse de ce qu’il peut lui apporter.

Les femmes quittent les hommes, non pas parce qu’elles ne sont pas heureuses de ce qu’ils peuvent leur apporter, mais parce qu’elles sont EMOTIONNELLEMENT insatisfaites.
Elles veulent de l’amour, de la romance et de la conversation.
Alors qu’ils veulent qu’on leur dise qu’ils réussissent dans ce qu’ils font et que ce qu’ils leur apportent est parfait.
Mais pour qu’une relation réussisse, un homme doit être romantique et, pardessus tout, il doit écouter quand une femme parle; sans proposer de solution.

POURQUOI LES HOMMES ONT HORREUR D’AVOIR TORT ….

En ayant tort, un homme considère qu’il est en situation d’échec par ce qu’il n’a pas été capable de faire correctement ce qu’il a entrepris.

Quelques exemples :

Quand une femme dit : » demandons notre chemin », un homme comprend: »tu es nul.Tu n’as pas le sens de l’orientation ».

Si d’aventure elle dit: »le robinet de la cuisine fuit.On n’a qu’à appeler un plombier », il entendra : » tu es inutile, je vais trouver un autre homme pour le faire ».

C’est également la raison pour laquelle les hommes ont beaucoup de mal à dire : « je suis désolé ».
Les hommes considèrent que reconnaitre son tort, c’est reconnaitre son échec.

Pour gérer ce problème, une femme doit s’assurer qu’elle ne donne pas le sentiment à un homme qu’il a tort quand elle aborde des problèmes avec lui.
Même le simple fait d’offrir un livre de bricolage à un homme pour son anniversaire est souvent interprété par lui comme : » Tu n’es pas assez bon ».

Un homme ne reconnaitra pas ses erreurs de crainte que sa femme ne l’aime plus. Mais la réalité est qu’une femme aime davantage un homme quand il commence à reconnaitre ses erreurs ….

POURQUOI LES HOMMES DISSIMULENT LEURS ÉMOTIONS…

Les hommes portent encore l’héritage génétique qui veut qu’ils soient courageux et ne montrer aucun signe de faiblesse.
Un peu partout dans le monde, les femmes interrogent: » Pourquoi doit-il toujours montrer qu’il est si fort? Pourquoi ne peut-il pas simplement me montrer ce qu’il ressent? »
Quand il est en colère ou énervé, il se renferme ou devient distant.

Par nature un homme est soupçonneux, a l’esprit de compétition, se contrôle, est sur la défensive et est un solitaire qui cache son état émotionnel pour continuer à contrôler la situation.
Pour les hommes, montrer leurs émotions, c’est perdre le contrôle.
Une femme a un cerveau pré-connecté pour être ouverte, confiante, coopérante, montrant de la vulnérabilité, des émotions tout en sachant qu’il n’est pas toujours nécessaire de garder le contrôle de la situation.
C’est pourquoi lorsqu’un homme et une femme sont confrontés à des problèmes, ensemble, chacun est perturbé par les réactions de l’autre…

POURQUOI LES HOMMES DÉTESTENT LES CONSEILS…

Un homme a besoin de sentir qu’il est capable de résoudre lui-même ses problèmes et considère qu’en discuter avec d’autres revient à imposer une charge à ces personnes. Il n’ennuie même pas son meilleur ami avec ses problèmes, à moins qu’il ne pense que cet ami a une meilleure solution à lui proposer.

Alors Mesdames, ne donnez aucun conseil à un homme à moins qu’il n’en fasse la demande. Dites-lui que vous avez confiance dans sa capacité à le résoudre.

Lorsqu’une femme essaye d’obtenir d’un homme qu’il parle de ses sentiments et de ses problèmes, il fait de la résistance parce qu’il voit cette démarche comme une critique, ou bien considère qu’elle doit penser qu’il est incompétent et qu’elle a une meilleure solution à lui proposer.
En réalité, son objectif est de l’aider à se sentir mieux et, pour une femme, donner des conseils lui permet de bâtir la confiance dans une relation et n’est pas considéré comme un signe de faiblesse.

Pour une femme, parler de ses problèmes est un moyen de soulager son stress. Mais elle veut qu’on l’écoute et non pas qu’on lui propose des solutions ni qu’on la « répare ».

Quand une femme parle de ses problèmes, l’homme l’interrompe continuellement pour lui proposer des solutions… Il ne peut pas s’en empêcher parce que son cerveau est programmé pour accomplir cette tâche. Il pense qu’elle se sentira beaucoup mieux lorsqu’elle aura cette solution. Elle, elle veut simplement parler et ignore complètement ses solutions. Ce qui donne à l’homme le sentiment d’être incompétent ou nul, ou encore qu’elle lui reproche d’être à l’origine de ses problèmes.
Les femmes ne veulent pas de solutions, elles veulent simplement parler et être ÉCOUTÉES.

POURQUOI LES FEMMES STRESSÉES PARLENT…

Dans une situation de stress ou sous la pression, les principales fonctions cérébrales d’un hommes -capacité spatiale et logique – sont activées.

Dans les mêmes conditions, c’est la fonction discursive de la femme qui est activée. Elle commence à parler, parfois non-stop.Si elle est stressée, elle parle, parle et parle encore à quiconque l’écoute.Elle peut parler de ses problèmes pendant des heures à ses amies, en leur fournissant un rapport plus que détaillé puis, ensemble, elles se refont une rétrospective. Elle parle de ses problèmes présents, passés, des problèmes potentiels et des problèmes sans solution.
Lorsqu’elle parle elle ne cherche pas une solution, mais elle reçoit du réconfort par le simple fait de parler. Son discours est déstructuré et elle peut aborder plusieurs sujets à n’importe quel moment sans jamais aboutir à aucune conclusion.

Pour une femme, partager ses problèmes avec ses amies est un gage de confiance et d’amitié.

Pour un homme, écouter parler un femme de ses problèmes est un travail difficile, parce qu’il a le sentiment qu’elle attend de lui qu’il les résolve.Lui, ne veut pas simplement en parler,il veut FAIRE QUELQUE CHOSE…
C’est pour cela qu’il l’interrompe avec ce genre de question : » Où est le problème? »
Et le problème c’est qu’il n’y a pas BESOIN qu’il y ait un problème!

Lorsqu’une femme refuse d’écouter ses solutions, la stratégie suivante d’un homme consiste à minimiser en lui disant des choses du genre: » C’est pas très important! » ou  » tu en fais trop » ou « oublie çà » ou encore « c’est vraiment pas grave »!!!Ce qui a le don de mettre une femme en colère, car elle commence à avoir le sentiment qu’il ne s’intéresse pas à elle puisqu’il ne l’écoute pas!

Je pense que vous avez là matière à réflexion ,

et je sais que ces lignes

vous rappellent certaines de vos situations,

non ???

alors,la suite pour plus tard…

L’Amour … une maladie ?

l’Amour est-il une maladie ?

Une question intéressante :

qu’est-ce qui est NORMAL en amour ?

 

De ne jamais avoir perdu la tête?

De ne jamais avoir eu « besoin » de l’autre ?

De n’avoir jamais pensé à elle, à lui, jour et nuit?

De garder de l’appétit?

De ne pas ressentir de manque quand il est loin,

quand elle s’en va ?

De mener une vie conjugale sans vagues,

sans histoire,

sans risque?
Ou encore de pouvoir continuer à gérer sa vie

( verbe affreux en amour, non?)

avant et après la rencontre,

comme si rien ne s’était passé?
Et dans ce cas,

serait-il normal de brûler d’anxiété près d’un téléphone?

D’être raidi par l’émotion,

à l’idée d’un rendez-vous?

De passer des heures à hésiter entre deux robes,

deux cravates pour être sûr de lui plaire ?

De ne rien pouvoir avaler?

De ressasser les mots qu’on aurait pu dire,

les gestes qu’on aurait pu faire?

De dormir mal?

De guetter le facteur comme le messie?

De courir à la gare …

De faire l’amour n’importe quand,

n’importe où,

d’être mort de trac?
D’aimer très fort au point de devenir un autre?

Au point de voir ses principes,

sa morale,

ses priorités voler en éclats.
Au point de tout remettre en question,

même ses parents,

même ses enfants.
Au point de croire qu’on aimera cet homme,

cette femme toute la vie et…

que ce soit vrai.
La passion est-il un signe de vitalité

et de bonne santé?

Est-elle la preuve que nous savons aimer?

Ou bien révèle-t-elle qu’une névrose

nous travaille en secret?

Même les psychanalystes sont partagés.

Certains voient la passion

comme une simple hypertrophie du sentiment amoureux.

D’autres pensent qu’elle n’a rien à voir avec l’amour

et que,

pathologiquement,

elle s’enracinerait dans des traumatismes infantiles non décelés.

Seulement, si çà tourne mal …

Qui pourrait trancher dans ces querelles d’école?

Néanmoins,

la passion heureuse est saluée comme un miracle

entre deux personnes qui savent si bien s’aimer.

On ne parle de déséquilibre que si cela tourne mal.

Et pourtant,

ce sont les mêmes symptômes,

la même obsession,

la même douleur de l’absence

et de la dépendance…

Notre névrose n’est pas d’aimer trop fort mais…..trop vite

Passons à la passion malsaine,

c’est à dire à la passion névrotique

et révélatrice d’un traumatisme infantile non décelé.

La passion,

qu’elle soit heureuse ou dévastatrice,

est surtout une affaire de tempérament…passionné.

Il faut pour en jouir (ou en souffrir)

un caractère entier et fonceur,

impulsif et positif,

incapable d’imaginer le pire

mais sachant très bien inventer l’avenir,

le rêver,

le créer à partir des bribes du présent.

Ne voyons pas la passion comme une tare

mais comme l’expression d’un tempérament de feu

qui nous porte vers les êtres et les choses

et nous pousse à mordre dans la vie

à pleines dents.

Il faut une belle énergie pour aimer.

C’est un trésor à préserver car notre tort

( ou notre névrose si nous en avons une)

n’est pas d’aimer trop fort

mais d’aimer trop vite.

Sans prendre le temps de réfléchir

pour savoir qui est qui

et déterminer en attendre quoi…

Nous sommes des imprudents qui fonçons tête baissée.

Quand nous aimons, nous adorons.

Nous aimons en bloc, sans prudence, sans calcul.

Dès lors,

il serait dommage de vouloir éteindre cette flamme

qui nous anime : elle fait notre richesse.

En revanche,

nous pourrions la tempérer d’un peu plus de raison

en évaluant la situation à chaque étape de l’amour.

Même la passion se construit pierre par pierre

et son issue,

heureuse ou malheureuse,

ne dépend pas que de nous.

Le dénouement fait intervenir l’entourage,

les enfants,

les familles et

surtout notre partenaire qui peut accepter ou refuser,

à un moment ou à un autre,

de nous accompagner dans nos rêves d’amour toujours.
Dans la passion heureuse,

il nous suit toute la vie.

Dans la passion tragique,

il nous lâche en cours de route…

c’est la seule différence.

Le mythe du coup de foudre

nous a longtemps laissé croire

qu’il n’existait qu’une seule personne au monde

capable de nous convenir et

que la reconnaissance était à la fois immédiate et définitive.

Or il est démontré

que le coup de foudre existe,

mais qu’il ne tombe pas du ciel.

Il est précédé d’un quantité d’explorations amoureuses,

durant lesquelles

nous avons eu des penchants pour tel ou tel.

En fait,

l’amour est un processus progressif

qui longtemps reste réversible,

c’est à dire facile à interrompre sans grande souffrance…

Ne pas rêver trop loin…sans l’autre

On entre dans la passion par étapes.

Or, à chaque étape,

il importe de faire le point afin de ne pas aller trop loin…

sans l’autre.

Car il arrive un moment où tout notre être,

tout notre avenir,

sont engagés dans cette relation.

Au point que nous ne puissions plus revenir en arrière

et nous séparer sans être ébranlés

– si ce n’est détruits -,

dans les fondements de notre personnalité entière.

En ce sens,

la passion destructrice ne vient pas d’un amour névrotique,

mais d’une erreur d’estimation.

Notre aveuglement,

notre inexpérience,

notre naïveté

ou tout simplement notre enthousiasme,

n’ont pas su voir venir le décalage

qui se creusait entre nos rêves et

la réalité de notre partenaire

qui n’a pas pu ou pas voulu nous suivre,

du moins aussi loin.

Toute relation commence par une attirance.

Quelque chose en cette personne

nous donne envie de la connaitre.

Ce n’est pas forcément sa beauté

mais une manière de parler,

de se tenir,

d’observer ou…

de nous regarder.

Elle nous intéresse,

nous intrigue.

A moins qu’elle ne nous paraisse

à la fois captivante et exaspérante.

En ce cas,

c’est de la contre-attraction,

c’est à dire que nous résistons à qui nous plait,

ce qui revient au même.

A ce stade,

les plus avertis d’entre nous se méfient déjà,

bien décidés à se mettre des œillères en passant leur chemin…

…la suite ….. la prochaine  fois

L’Amour…en questions (2)

Alors, voyons ces dix principes …..

1. Les femmes ont plus de pouvoir sur les hommes qu’elles ne l’imaginent.

Un homme peut encaisser courageusement la douleur physique,

affronter de lourdes charges de travail,

assumer des situations périlleuses,

mais il a horreur de voir sa sacrosainte virilité menacée

dans des circonstances où il se sait le plus vulnérable

C’est à dire avec vous!
Se sentir soumis au jugement d’une femme le plonge dans le plus grand désarroi.

Qu’il soit par ailleurs sûr de lui,

séduisant,

confirmé dans sa vie professionnelle,

il aura toujours peur de se voir pris

en flagrant délit d’insuffisance par une femme.
Aussi contradictoire que cela paraisse,

le puissant désir ressenti par un homme envers la femme

n’a d’égal que son formidable sentiment d’insécurité.
Ce sont les femmes

qui ont la faculté de rendre forts les hommes ou de les démolir.
Pas étonnant alors,

que, au moment de choisir une compagne pour la vie,

ils se montrent soudain aussi méfiants que des tigres.
Une femme consciente de la puissance qu’elle possède sur un homme

peut canaliser cette force pour gagner son esprit et son cœur.
Servez-vous en judicieusement et

vous pourrez faire ce que vous voulez d’eux.

2. Les hommes apprécient les femmes qui prennent l’initiative…

S’il est vrai que les hommes se sentent souvent menacés

par les femmes trop sûres d’elles-mêmes,

ils n’en apprécieront pas moins

que vous sachiez aussi prendre des initiatives.

Ne laissez pas les autres choisir pour vous,

faites connaitre vos désirs et vos gouts.

Les hommes qui ont du caractère croient en l’équilibre des puissances.

3. Les hommes n’aiment pas les complications …

Les hommes se méfient des femmes qui jouent trop avec les sentiments.

C’est une chose pour une femme d’être délicieusement réservée

et une autre d’être une simple manipulatrice.
Les relations se créent et perdurent

par la seule chimie de sens et le travail du cœur.

Oubliez donc la tentation de la comédie.

S’il n’y a pas de vraie chimie entre vous,

la relation sera de toute façon vouée à l’échec.

Une femme qui fait trop de manières

et joue sans cesse un rôle

ne se donne même pas la chance de réussir auprès d’un type super.

Les hommes ne veulent pas prendre le risque de se planter

en faisant la cour à une femme inaccessible.

Inutile de jouer les stars écrasées de sollicitations.

4. Les hommes ont tendance à profiter des femmes qui les laissent faire…

Nombre d’hommes, sinon la plupart,

ont tendance à profiter des femmes trop soumises

et qui croient les retenir en les laissant faire leur quatre volontés.

En agissant de la sorte elles s’exposent à perdre beaucoup de temps

dans des relations sans avenir où il est clair comme de l’eau de roche,

sauf sans doute pour elles,

que les hommes les mènent en bateau.

Un homme heureux dans une situation peut faire trainer les choses indéfiniment.

C’est à la femme de dire « stop », car ce n’est pas lui qui le fera.
Si vous soupçonnez que vous êtes

sur la liste des « filles pas mal en attendant mieux »,

dépêchez-vous

de reconquérir votre dignité sacrifiée sur l’autel de la passion et tenez-lui tête.

Trop de femmes par peur de la solitude ou par éducation,

pensent qu’il faut tout passer à un homme pour le garder.

Nombre d’entre elles stupéfaites,

ont vu leur partenaire les quitter pour une compagne infiniment moins soumise qu’elle

et qui n’hésitera pas à taper du poing sur la table :

alors cessez de jouer les carpettes!
Si vous sentez que vous n’êtes pas sur la même longueur d’ondes

en matière d’engagement sérieux,

posez-lui franchement la question,

sans pour autant le harceler!

Donnez lui le temps de tirer au clair ses sentiments

et donnez aussi du temps à votre couple.

S’il n’a pas réellement d’intention sérieuse avec vous,

il saura user de diplomatie pour atténuer le coup.

5. En matière de sexe les hommes croient à la règle du « deux poids, deux mesures »…

Dès qu’il s’agit de sexe

les hommes ne disent pas aux femmes ce qu’ils pensent réellement,

de peur d’inciter à l’émeute.

Le politiquement correct n’est pas encore entré dans les chambres à coucher.

Prenez donc garde à ne pas créer de méprises.

Si vous avez envie de faire un bout de chemin avec lui,

ne vous jetez pas trop vite dans son lit,

de peur de créer un grave malentendu

et de le pousser à vous considérer comme une « fille facile ».

Dans ce domaine comme dans d’autres,

les libertés ne sont pas toujours considérées de la même façon

selon que l’on est un homme ou une femme.
La prudence au début d’une relation

permet à une femme d’écarter les types ambivalents,

ceux qui ne veulent que du sexe

et n’ont aucune intention de s’intéresser réellement à elle.

6. Tenter d’attiser sa jalousie se retournera contre vous…

La simple idée pour l’homme de ne pas être le meilleur

est pour lui une véritable torture mentale.
Ne cherchez pas à vous servir de la jalousie

comme moyen de leur faire tourner la tête

Un homme préfèrera laisser tomber plutôt

que de souffrir cette sorte de tourment.

Les hommes possessifs manquent de confiance en eux-mêmes,

et ils sont nombreux.

Calmez ses craintes en lui disant combien vous tenez à lui

et en le lui manifestant par toutes sortes d’attentions..

En revanche,

s’il se montre sans raisons,

tyrannique et jaloux,

et limite votre liberté en permanence,

laissez-le tomber.

7. Les hommes sont naturellement enclins à coucher avec d’autres femmes…

Beaucoup d’hommes parviennent à rester monogames

en satisfaisant leur besoin de variété

grâce à leur imagination visuelle.

Et bien sûr tous les hommes se masturbent,

n’en déplaisent à certaines.
Mais d’autres,

se révèlent incapables de contenir leurs désirs

et ne se contentent pas de fantasmes.

Ils sont trop faibles devant la tentation

et disperseront leurs faveurs à tout va,

à moins que quelque chose ou quelqu’un

ne réussisse enfin à mettre un frein à leur inclination naturelle.

La seule chose qui les arrêtera

est la crainte de perdre la femme qu’ils aiment.

Devant la douleur sentimentale comme dans bien d’autres domaines,

ils se révèlent beaucoup moins résistants que les femmes.

Une douloureuse séparation,

une grave déception amoureuse,

les plongera dans des abîmes sans nom.
Bref,

la fidélité n’est pas inscrite

dans le programme génétique des hommes

et les femmes doivent le savoir et surtout ne pas l’oublier.

8. Les hommes ont du mal à interpréter le discours des femmes…

Regardez le visage de votre homme

lorsque vous discutez d’un problème concernant votre relation.

La peine, l’étonnement et finalement le soulagement

quand vous en arrivez au fait

et que vous déclarez ce que vous voulez vraiment qu’il fasse.

Aux yeux des femmes,

la valeur du discours réside dans le fait même de parler.

Mais les hommes sont des gens pratiques

pour lesquels la discussion est une perte de temps.

Pire encore,

un homme perçoit votre désir de discussion

comme une contrainte ou l’expression d’un reproche et,

dès qu’il le peut, préfère s’esquiver.
Ils perçoivent plein de choses sous la surface de votre conversation

mais ne savent

ni ce qu’elles sont ni où elles se trouvent.

Ils détestent se compliquer la vie,

tout comme ils exècrent qu’on leur reproche sans cesse leur façon d’être.

Ne l’accablez donc pas de discours et de remontrances.

9. Les hommes préfèrent vivre l’intimité plutôt que d’en parler...

Ne croyez pas que les hommes ont peur de l’intimité.

Mais ce qu’ils redoutent,

c’est de laisser apparaitre leur vulnérabilité.

Ils sont nuls dès qu’il s’agit de communiquer sur le plan émotionnel.

Il leur est difficile de dire « je t’aime »

malgré la puissance de leurs sentiments envers vous.

Ils ne savent pas exprimer facilement leurs sentiments.
Ils croient qu’ils suffit de lire en eux par le seul jeu de leurs expressions et surtout par leurs actes. Ils ne sont pas doués pour les tirades romantiques, il faut le savoir et l’accepter.

10. Le chemin vers le cœur d’un homme passe par son ego…

Tout homme sera évidemment attiré par une femme

qui sait l’entourer de mille et une attentions

et qui se soucie réellement de lui.

Les hommes épousent les femmes qui sont loyales et les soutiennent.

L’homme a besoin d’une relation harmonieuse.

Il a soif de paix chez lui pour renouveler ses forces

et repartir vaillamment dans le monde avec un ego en bon état.

Aussi,

le moindre signe de déconsidération de la femme

et le voilà tout déconfit.

Rien ne va plus pour un homme

lorsqu’il devine instinctivement que sa compagne n’est pas vraiment à son côté,

qu’elle fait semblant de l’être pour obtenir quelque chose de lui.
Un homme se sentira vraiment rassuré sur lui-même

s’il a le sentiment qu’il rend une femme heureuse.

Voilà !

Une fois que vous connaissez les réalités des désirs

et des craintes d’un homme,

il est à vous ……..

L’Amour … en questions

Quelques questions qui nous interpellent,

nous les femmes ….

 

 

Pourquoi

un homme trompe la femme qu’il aime?

Pourquoi

après lui avoir fait l’amour passionnément,l’idée lui vient brusquement de détaler comme un lièvre?

Pourquoi

déteste-t-il qu’on l’interroge avec trop de précision sur sa vie amoureuse ?

Pourquoi

enfin, il lui est si difficile de dire  » je t’aime  » ?

 

 

Au cours d’un diner,

ne vous êtes-vous jamais demandé si vous deviez payer quelque chose?

Ou si passer trop vite dans sa chambre à coucher

risquait d’être préjudiciable à votre future relation ?

Pourquoi il ne rappelait pas après une première rencontre qui vous semblait pourtant réussie?

Auriez-vous dû vous comporter différemment avec lui?

Même lorsque vous brûlez de désir pour lui, ne vaut-il pas mieux jouer la comédie de la froideur?

Autant de questions que se posent un jour presque toutes les femmes.

Certaines d’entre elles,

plus hardies que les autres,

se risquent à confier ces anxiétés secrètes à leurs amis masculins.

Mais,

face à leur perplexité,

les hommes restent souvent muets.

Lorsqu’il s’agit de révéler leurs émotions

– vulnérabilité, indécision, ravissement –

ils s’en tiennent souvent à une loi du silence et à une indifférence de surface.

Et pourtant…

Contrairement à ce que beaucoup de femmes pensent,

ils sont beaucoup plus sentimentaux qu’ils n’en ont l’air.

Et, sous leurs airs impavides,

cachent les mêmes vulnérabilités que vous …

Face à ces éternels malentendus qui séparent les sexes,

décidons de briser l’omerta masculine

et éclairons les femmes sur ce que dissimule leur façade macho,

afin de mieux leur faire comprendre ce que ressentent les hommes,

comment ils agissent et réagissent.

 

 

 

Ainsi pourront-elles faire ,

peut-être,

de meilleurs choix dans leurs relations amoureuses,

pourront-elles mieux se protéger d’expériences sentimentales douloureuses,

et apprendront-elles à mieux reconnaitre les hommes qui ne les aiment pas,

de garder ceux qui les aiment.

Tout d’abord,

il existe un énorme manque de communication entre les sexes.

Un océan de malentendus les isole les uns des autres…

En règle générale,

les hommes n’aiment pas révéler leur vulnérabilité.

Bien sûr les femmes ont besoin de se protéger des cyniques

et elles s’engagent très souvent

dans des relations avec des hommes qui les mènent en bateau.

Mais pourquoi s’aliéner par de douteuses stratégies de défense

celui qui a tout pour devenir l’homme de vos rêves?

Il faut savoir prendre quelques risques.

En jouant la froideur ou l’indifférence,

les femmes ne rendent service ni aux hommes ni à elles-mêmes.

Il faut plus de générosité entre les sexes

et non pas une sempiternelle guerre des sexes.

Ce qui motive un homme chez une femme,

c’est son authentique gentillesse.

Lorsque vous êtes gentille avec un homme,

il lui devient tout d’un coup très facile d’être gentil avec vous.

Tous savent qu’à la longue,

lorsqu’une femme cherche à compliquer le jeu,

la plupart du temps parce qu’elle n’a pas confiance en elle,

çà ne marche pas.

 

Il n’est pas si difficile de comprendre les hommes

une fois que vous connaissez leur langage.

Tentons d’établir la liste des signaux clairs qu’ils « émettent »

lorsqu’ils apprécient une femme ou,

au contraire,

lorsqu’ils ne s’intéresse pas vraiment à elle.

 

Celles qui sauront déchiffrer ces signaux

pourront tirer le meilleur parti de leurs chances,

et peut-être se dépêtrer d’une relation vouée à l’échec.

 

 

Il y a dix principes à connaitre …. mais çà, je vous le dis la prochaine fois ….

Quand il s’agit d’Aimer … (suite)

Où en étais-je …

Ha oui ! dans la phase

DU DEBUT,

si vous suivez bien …

Maintenant la phase

DU MILIEU

L’étape du milieu arrive lorsque les rapports de forces se modifient.

Il vous a conquise et estime que vous attendez de lui une certaine forme d’engagement. Pour la première fois dans le cours de la relation, il se trouve face à face avec son problème. Il se sent saturé de sentiments contradictoires.

Vous offrez ce qu’il désire mais, au lieu d’en être heureux, il souffre et croule sous le poids de sentiments ambigus.


Dès qu’il se trouve en votre présence, il est envahi par les premières bouffées d’angoisse provoquées par sa phobie.S’il ne la comprend pas, il peut rationaliser ses craintes et chercher en vous « la petite bête ».


Certains hommes sont ne proie à une panique intense. En tel cas, ce stade tourne cours et passe immédiatement à celui de la fin.


Chez d’autres, le stade du milieu se prolonge indéfiniment et rend la relation malheureuse pendant des années. Il place ainsi ses jalons destructeurs :

L’homme fait marche arrière, comme si quelques chose lui faisait peur. Il n’appelle plus souvent, n’a plus autant d’attentions.
Ses intentions, ses paroles, ses actes jadis sans ambigüité sont maintenant chargés de messages troubles.

Il s’arrange pour que certains aspects de sa vie- amis, famille, carrière- soient des zones cloisonnées dont il vous exclut sur des excuses des plus plausibles.

Il vous traite comme si votre importance s’était amoindrie et trouve toutes sortes d' »excuses pour se justifier.
Ses habitudes sexuelles changent et il peut, de manière subtile, se transformer en agresseur.

Il établit un strict emploi du temps où il prévoit les moments et les circonstances où il va condescendre à vous voir. On dirait qu’il a toujours quelque chose de plus important à faire.

Il écoute distraitement ce que vous dites et accorde de moins en moins d’attention à vos besoins.

Il encense vos qualités, dévouée, loyale, intelligente, compréhensive.Ces qualités d’un autre côté, l’insécurisent totalement.

Il vous découvre aussi maints défauts et cherche en vous des raisons pour que cela ne fonctionne plus entre vous.

Il sème peut-être des indices d’un intérêt ou d’une relation avec une autre femme ou une « ancienne ».
S’il fréquente vraiment une autre femme, il ment à son sujet ou diminue l’importance de cette liaison en continuant à vous assurer que vous êtes la personne la plus importante dans votre vie.

Il est de toute évidence torturé par ce dilemme et, lorsque vous menacez de le quitter, il promet de s’amender et se met parfois à pleurer.

Malgré tout ce qu’il peut dire, rien ne change.Il ne permet même pas que la relation puisse croitre ou progresser et refuse d’aborder le sujet.

La façon la plus imagée d’illustrer certes étape serait de dire que le phobique est en cavale. L’homme que vous avez connu n’existe plus. De Roméo, il s’est transformé en Houdini. Il s’est trop avancé et il le sait. Il est ravagé par des émotions contradictoires mais son impulsion la plus forte est de fuir.

Si tout a commencé trop vite, ce stade se matérialise dans les heures qui suivent. Nombre d’hommes préfèrent toutefois laisser à la femme l’odieux de la rupture et effilochent la fin jusqu’à ce que vous décidiez de passer à la séparation.

Jusque là, il dévoile ses intentions de bien des façons.

Son attitude à votre égard s’est transformée et il sème des indices très clairs sur sa sortie prochaine.
Il passe de moins en moins de temps avec vous et ne se donne même pas la peine de vous expliquer ses absences.
Il exige beaucoup d’espace et de souplesse dans l’aménagement de son emploi du temps.
Il oublie ses rendez-vous et modifie ses projets.
La plupart du temps il est maussade mais attribue son état à quelque facteur étranger à la relation.Il peut pousser la magnanimité jusqu’à vous confier que ce n’est pas à cause de vous.

Ses paroles continuent à vous rendre perplexe, car ses messages sont confus.Il passe du rejet brutal et de la tentative de culpabilisation aux câlineries et à l’approbation totale de vos actes.

Il évite toute activité sexuelle et attribue ce retrait à un surcroit de travail ou à son état général.
Il ne fait absolument rien pour améliorer votre relation et ne tient même pas à en parler.

Venons-en au DERNIER ACTE….

A ce stade, il essaye d’aménager élégamment sa sortie, mais ne sait trop comment s’y prendre.
Chaque fois que cela sera possible, il vous fera porter le blâme ou la responsabilité de la situation.L’état de confusion où il se trouve et son inaptitude à l’expliquer engendrent chez lui un comportement irrationnel qui vous porte à le croire en dépression. Il met un terme à sa liaison selon l’une l’une des trois modalités suivantes ou encore une combinaison de celles-ci :

Il PROVOQUE la rupture en faisant une grande scène de ménage ou en se conduisant d’une manière absolument ignoble;

Il SE RETIRE si totalement de votre vie (il peut parfois déménager) que la relation meurt d’elle-même;

Il S’ÉVANOUIT de votre vie (cesse d’appeler, ne répond plus aux coups de fil, ne donne plus signe de vie) de manière si malsaine qu’elle n’en est que plus destructrice.

Parfois l’éloignement suffit à apaiser le phobique. La réaction est morte et il n’a plus rien à craindre.Dans cet environnement peu menaçant, les sentiments qu’il éprouve encore peut-être pour vous peuvent refaire surface à loisir. Loin d’une situation qu’il considérait comme un piège, voilà que vous lui manquez!
Alors, il vous rappelle et, lorsque cela survient, le même vieux scénario est remis en scène.Une différence toutefois : tout se déroule beaucoup plus rapidement.

Nous avons toutes, hélas, connu ce genre de situation, mais beaucoup d’entre nous ne savent pas le cheminement de ces événements ……ne le comprennent pas …… et en souffre atrocement en faisant durer cette situation en impasse !

Alors, un bon conseil : FUYEZ VITE !!!!!

Il est facile de dire que les hommes sont des infirmes de l’amour parce qu’ils ont peur de s’engager. Il est plus difficile de comprendre pourquoi. Une femme détecte souvent le moment où son compagnon fuit l’engagement, mais cela ne l’aide ni à comprendre pourquoi,ni à corriger le défaut, ni à se protéger du comportement destructeur qui suivra.

Malheureusement dans ces situations, les femmes ont tendance à s’en rejeter le blâme lorsqu’elles essuient un échec.
Elles ressassent :
– J’ai été trop exigeante
– J’ai laissé notre liaison progresser trop rapidement
– J’ai été stupide de lui faire confiance
– Je me demande à quel moment je n’ai pas été à la hauteur

Généralement, elles se disent que si elles peuvent sécuriser leur compagnon en l’incitant à vivre dans une relation monogame, ses appréhensions vis à vis de l’engagement finiront par disparaitre.Afin de le faire se sentir à l’aise, elles se montrent plus affectueuses, et plus amoureuses. Elles redoublent de petits soins pour prouver qu’elles ne le rejettent pas.
Hélas!!! pour l’homme paralysé de peur, ces gestes bien intentionnés ont un effet diamétralement opposé à celui recherché. Le phobique les interprète comme de la manipulation pour le conquérir, comme une tentative de resserrer l’emprise. D’une manière ou d’une autre, vous ne réussirez qu’à le pousser plus sûrement vers la sortie.

Le fond du problème ne réside pas dans vos imperfections ni vos failles.
Vous pouvez maigrir, changer de situation, d’amis,remodeler votre corps et votre esprit de mille façons, le problème demeure car il ne réside pas dans les traits de votre personnalité ou dans vos caractéristiques physiques.

Votre compagnon ne réagit pas contre vous, mais contre l’acte de s’engager et, malgré tous vos efforts, ses craintes ne s’évanouiront pas..Redresser la situation commence par comprendre l’ampleur des craintes qu’il entretient.

Malheureusement, ces craintes ne disparaissent pas avec le temps ou l’affection. Cet homme n’a pas peur de l’amour mais de ce que l’amour représente; il n’a pas peur de vous, mais de ce que vous représentez. Cet homme a peur d’un mot : TOUJOURS

La peur de l’engagement peut provoquer une variété de symptômes déplaisants dont le principal est l’ANGOISSE
Si un homme est modérément phobique, les relations qu’il entretient avec vous, n’engendrent qu’un vague malaise et sa légère réaction d’anxiété se dissipe s’il prend ses distances sur le plan émotionnel.

Par contre, si la peur est intense, son angoisse s’aggrave et, à la seule idée de « s’aimer pour toujours », son cœur et son âme sont submergés par la terreur.


Mais rassurez-vous, Mesdames ….

Tous les hommes n’ont pas la phobie de l’engagement !

Et heureusement !!!

Il est dit dans les statistiques que c’est la particularité émotionnelle masculine

à (tout de même) 85%…

Alors j’espère que vous avez TOUTES trouvé votre bonheur

dans les 15% « non contaminés »

… rires …


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