Pas de week end sans rires …

Mais

COMMENT

a-t-on pu faire pour vivre jusqu’ici

sans ces aides

« INDISPENSABLES »


 CASSE-OEUF
Comment a-t-on pu vivre jusqu´aujourd’hui sans lui?

PANTOUFLES ANTIBROUILLARD 

Indispensable pour se rendre aux toilettes la nuit!

 VÊTEMENT DE BÉBÉ AUTO-NETTOYANT
Le bébé contribue à présent aux tâches ménagères


 MOUCHOIR AVEC POCHE POUR NE RIEN PERDRE 
 
Élémentaire mon cher Watson


 REFROIDISSEUR DE SPAGHETTIS
 Épargnez vos poumons.


PEIGNOIR DE BAIN POUR BRONZAGE AVEC MOTIFS 
 Tu en es toujours au bronzage uniforme toi?


  COUSSINS AFFECTUEUX 
 Aisselles aux parfums de lavande !

  ÉTUI  PORTE BANANE 
Indispensable ! 

 

SIÈGE DE TOILETTE STROBOSCOPIQUE 

Il n’y a pas que les diners aux chandelles qui sont sympas!

PAPIER TOILETTE  CASSE-TÊTE
 Pratique, utile, et puis si tu n’y arrives pas…

 URINOIRS EXTÉRIEURS
 Rien de tel que derrière l’arbre modèle 2.0


  CLAVIER SIMPLIFIE
 
Pour certains il y a encore trop de touches…


  PARAPLUIE COMPLET

 Nouvelle solution à un vieux problème

CEINTURE RÉGIME

 

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Le Piano

Sur le clavier sanglote une dolente phrase,
Dans la maison la plus triste du quai désert ;
Lourde l’eau, bas le ciel où le couchant s’écrase.

 

Phrase lente, elle conte une longue misère :
C’est un De profundis qui ne croit pas en Dieu,
Et supplie, en sachant le néant dans son vœu.

Et l’on sent, reflétée en sa monotonie,
La monotone horreur de ce vide infini.

Monotones les jours de celle-là qui joue,
Et que l’amour n’a pas assez de ciel comblée,
Ou qui, peut-être, songe à quelqu’un d’exilé
Là-bas, sur quelque mer monotone, ou mort fou
Des mépris expiés par celle-là qui joue.

 

Ah ! dans cette maison triste du quai désert,
C’est le Miserere de toute sa misère,
Au milieu d’un désert qui n’aura pas de manne,
Et que traversera seule, écho de Schumann,
Et que remplira seule, à jamais cette phrase,
Morne comme le ciel où le couchant s’écrase !

Louis Le Cardonnel (1862-1936)

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