Pour Toi Rêve …

 

 

Elle était Rêve d’Orient

On la nommait ainsi.

Elle n’était que  bonté,

Le cœur souvent trop grand,

Et j’étais son amie …

Aujourd’hui elle me laisse,

Prise par la maladie,

Je me sens vide, seule,

Et mon cœur est flétri…

Elle  adorait les fleurs,

Mes anges, et les bougies…

Je mets ici pour toi,

Cette fleur de ton cœur,

Pour que bien il repose …

Et puis quelques bougies,

Pour te veiller aussi …

Je te garde près de moi,

Et pour vaincre tes peurs,

Ces anges  je t’envoie…

Tu restes dans mon cœur …

 » Les obsèques de mon amie ont lieu demain… »

Je voulais lui rendre hommage par ces quelques mots que je partage avec vous aujourd’hui …

 

 

 

 

 

 

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Quand çà ne va plus !

Immanquablement, presque  immanquablement, vient un moment, dans une vie, où çà ne va plus, où çà ne va plus du tout.

Parfois, cela résulte des circonstances extérieures: divorce, faillite, maladie, revers…

Parfois, cela se passe en soi, alors que tout va bien à l’extérieur. Dans ce cas précis, c’est pire, parce qu’alors, on  n’a pas d’excuse à offrir pour expliquer notre état. Tout va bien . Le succès est là. Pourtant, à l’intérieur, il y a une impression d’échec. Comme si quelque chose nous avait échappé en cours de route.

Peu importe comment çà vient, soudain le fil semble cassé. Il y a comme un sentiment irrépressible qui monte du fond. Il peut s’agir d’une grande tristesse, d’une lassitude extrême, d’une irritation grandissante, de la perte du goût de vivre…

On est alors confronté à une « invincible défaite ». Il s’agit d’un sentiment que l’on ne peut plus vaincre en soi, que l’on ne peut plus faire disparaitre. Un sentiment qui nous démembre, qui nous défait, qui découpe notre vie en morceaux.Un sentiment qui nous dévoile crûment les artifices. Un sentiment qui nous laisse sans fards, sans histoires à raconter, sans histoires à se raconter…

Grande est alors la tentation d’endosser le rôle de victime et d’accuser les autres, les parents, les enfants, les amis, voire le gouvernement. Car à l’évidence, nous ne nous sommes pas faits ou défaits tout seuls. Il y a d’autres acteurs dans le drame.

L’écueil intérieur nous invite à renverser notre perspective habituelle. Nous sommes simplement victimes de nous-mêmes. Il surgit pour nous montrer que nous avons construit nous mêmes les murs de notre prison. Pour nous dévoiler combien nous trahissons la vie que nous portons. Il nous met face à notre propre ignorance de ce que nous sommes véritablement.

Nos états d’âme ne surviennent pas par hasard, pas plus qu’une maladie grave, un divorce, un accident sérieux.

On découvre peu à peu qu’il y a une histoire intérieure, la plupart du temps inconsciente, qui a conduit au naufrage.

La situation extérieure ne fait que révéler, qu’exprimer ce qui gisait dans le noir de soi.On peut regretter qu’il en soit ainsi. On peut également saluer ce que ce dévoilement brutal va permettre : une prise de conscience, préliminaire essentiel à toute tentative de régler un problème important.

Pour se mettre à l’écoute de ces circonstances intérieures, il faut prendre quelques secondes. Il faut rentrer en contact avec sa propre présence. Prendre un moment pour savourer la vie qui coule en soi :  son cœur qui bat, sa respiration qui va, nos pensées qui circulent, nos sentiments qui bougent, nos sensations de confort ou d’inconfort. Il nous faut accueillir le tout sans rien tenter de modifier. Et enfin, ressentir. Ressentir tout simplement….

Vous êtes lié alors avec …votre profonde intimité !

C’est bien de prendre quelques instants pour retrouver le contacts attendre, sans mobile, sans désir de changer quoi que ce soit. Contempler la formidable machine que vous avez mise en place pour faire échec à votre bonheur, tout en le poursuivant.

On peut rire, il y a de quoi!

Si nous nous sommes mis tout seuls dans un tel pétrin, c’est que nous pourrons nous en sortir tôt ou tard…..

Vous voulez connaitre la suite ?????  c’est pour la prochaine fois !

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